Une union qui peut être qualifiée de sacrée, d'historique et puissante puisque les acteurs en question sont des grands formats de l'industrie du deux-roues motorisé: Honda, KTM, Piaggio et Yamaha. Les efforts d'électrification menés afin de diminuer les rejets de CO2 s'accélèrent à l'échelle mondiale et notamment en Europe. Pour faciliter la diffusion des 2-roues électriques, des problématiques telles que l'autonomie ou les temps de charge doivent être résolues. Les modèles doivent également pouvoir se vendre à des prix concurrenciels. En ce sens, les batteries réutilisables et interchangeables constituent une solution prometteuse. La généralisation et la standardisation de telles batteries sont vitales, or elles restent difficilement finacièrement supportables par une seule entreprise. Il s'agit également de bon sens : chaque constructeur veut aboutir au même résultat, il devient donc incohérent de perdre du temps et des montagnes d'argent chacun de son côté. Les quatre acteurs considèrent que le grand gagnant de ce rapprochement sera le client, à qui il sera possible de proposer des produits de qualité au prix juste, voire démocratique.

Avec Honda, Yamaha est l'autre géant japonais de cette alliance inédite., GF
Avec Honda, Yamaha est l'autre géant japonais de cette alliance inédite. © GF

Recyclage efficace

Dans le contexte de l'accord de Paris sur le climat et de la transition vers l'électromobilité, les membres de ce consortium estiment également que l'accès rapide à un système de batterie standardisé permettrait de promouvoir et d'accélérer l'utilisation de véhicules électriques tout en contribuant à une meilleure gestion du cycle de vie des batteries (recyclage). Le premier objectif du consortium sera de définir un standard technique commun des batteries réutilisables sur des modèles tels que les cyclomoteurs, les motos, tricycles et autres quadricycles légers. En travaillant en collaboration étroite avec les organismes de normalisation nationaux et internationaux ainsi que les parties prenantes intéressées, les membres du consortium seront associés à la définition des futures normes techniques internationales. Le groupement commencera ses activités en mai prochain. Les 4 membres fondateurs encouragent toutes les structures intéressées à se joindre à eux pour enrichir l'expertise.

Une union qui peut être qualifiée de sacrée, d'historique et puissante puisque les acteurs en question sont des grands formats de l'industrie du deux-roues motorisé: Honda, KTM, Piaggio et Yamaha. Les efforts d'électrification menés afin de diminuer les rejets de CO2 s'accélèrent à l'échelle mondiale et notamment en Europe. Pour faciliter la diffusion des 2-roues électriques, des problématiques telles que l'autonomie ou les temps de charge doivent être résolues. Les modèles doivent également pouvoir se vendre à des prix concurrenciels. En ce sens, les batteries réutilisables et interchangeables constituent une solution prometteuse. La généralisation et la standardisation de telles batteries sont vitales, or elles restent difficilement finacièrement supportables par une seule entreprise. Il s'agit également de bon sens : chaque constructeur veut aboutir au même résultat, il devient donc incohérent de perdre du temps et des montagnes d'argent chacun de son côté. Les quatre acteurs considèrent que le grand gagnant de ce rapprochement sera le client, à qui il sera possible de proposer des produits de qualité au prix juste, voire démocratique. Dans le contexte de l'accord de Paris sur le climat et de la transition vers l'électromobilité, les membres de ce consortium estiment également que l'accès rapide à un système de batterie standardisé permettrait de promouvoir et d'accélérer l'utilisation de véhicules électriques tout en contribuant à une meilleure gestion du cycle de vie des batteries (recyclage). Le premier objectif du consortium sera de définir un standard technique commun des batteries réutilisables sur des modèles tels que les cyclomoteurs, les motos, tricycles et autres quadricycles légers. En travaillant en collaboration étroite avec les organismes de normalisation nationaux et internationaux ainsi que les parties prenantes intéressées, les membres du consortium seront associés à la définition des futures normes techniques internationales. Le groupement commencera ses activités en mai prochain. Les 4 membres fondateurs encouragent toutes les structures intéressées à se joindre à eux pour enrichir l'expertise.