"Tout gamin, j'étais déjà fasciné par les voitures, explique Philippe Sergeant. Mais n'ayant pas les moyens de m'offrir des grandes, je me suis rabattu sur les petites avec une première voiturette achetée 20 francs. Vingt mille autres ont depuis suivi. Le hasard m'a fait rencontrer au cours d'un rallye automobile, un des patrons de Matchbox, un Belge, de sorte que j'ai travaillé quelques années pour cette entreprise. Cela aide... "

Matchbox était à l'époque si populaire que les constructeurs automobiles faisaient le siège de l'entreprise afin qu'elle propose des modèles réduits de leurs voitures! Des années durant, Philippe Sergeant a écumé les bourses d'échange en quête de raretés. En ce domaine, il estime faire partie du top trois mondial, se flattant de posséder un certain nombre de modèles factory free, c'est-à-dire avec lesquels personne n'a jamais joué.

Tous sont soigneusement rangés dans des vitrines spécialement conçues à cet effet et ont pris de la valeur au fil du temps. Acheteur compulsif, Philippe Sergeant a toujours refusé de vendre. Mais avec la soixantaine sont venus les problèmes de santé qui, joints à la déception de ne voir aucun de ses quatre enfants intéressés par l'oeuvre de sa vie, ont entraîné sa décision de vendre. Fin janvier, une première fournée de voiturettes sera proposée aux enchères par la maison britannique Vectis, spécialisée dans la vente de jouets. Ce que je vends, explique-t-il, "est le meilleur du meilleur. J'en espère au moins 45.000 euros", montant qui devrait facilement être atteint.

Nombre de pièces feront indubitablement des prix. Exemple avec une dépanneuse BP dont les couleurs sont inversées - normalement la cabine est jaune et l'arrière vert. Son prix de départ a été fixé à 2.000 livres...

"Tout gamin, j'étais déjà fasciné par les voitures, explique Philippe Sergeant. Mais n'ayant pas les moyens de m'offrir des grandes, je me suis rabattu sur les petites avec une première voiturette achetée 20 francs. Vingt mille autres ont depuis suivi. Le hasard m'a fait rencontrer au cours d'un rallye automobile, un des patrons de Matchbox, un Belge, de sorte que j'ai travaillé quelques années pour cette entreprise. Cela aide... " Matchbox était à l'époque si populaire que les constructeurs automobiles faisaient le siège de l'entreprise afin qu'elle propose des modèles réduits de leurs voitures! Des années durant, Philippe Sergeant a écumé les bourses d'échange en quête de raretés. En ce domaine, il estime faire partie du top trois mondial, se flattant de posséder un certain nombre de modèles factory free, c'est-à-dire avec lesquels personne n'a jamais joué. Tous sont soigneusement rangés dans des vitrines spécialement conçues à cet effet et ont pris de la valeur au fil du temps. Acheteur compulsif, Philippe Sergeant a toujours refusé de vendre. Mais avec la soixantaine sont venus les problèmes de santé qui, joints à la déception de ne voir aucun de ses quatre enfants intéressés par l'oeuvre de sa vie, ont entraîné sa décision de vendre. Fin janvier, une première fournée de voiturettes sera proposée aux enchères par la maison britannique Vectis, spécialisée dans la vente de jouets. Ce que je vends, explique-t-il, "est le meilleur du meilleur. J'en espère au moins 45.000 euros", montant qui devrait facilement être atteint. Nombre de pièces feront indubitablement des prix. Exemple avec une dépanneuse BP dont les couleurs sont inversées - normalement la cabine est jaune et l'arrière vert. Son prix de départ a été fixé à 2.000 livres...