D'une génération à l'autre, la robe évolue peu mais cache pourtant une nouvelle plateforme, dérivée de celle de la grande A8, bien que la carrosserie ne soit pas ici entièrement façonnée en aluminium. Le gabarit n'évolue pas, ni le volume du coffre, qui varie toujours de 565 à 1.680 litres. Des valeurs comparables à celles du break BMW Série 5 (de 570 à 1.700 l), mais on reste loin de la Mercedes Classe E Break (de 640 à 1.870 l).
...

D'une génération à l'autre, la robe évolue peu mais cache pourtant une nouvelle plateforme, dérivée de celle de la grande A8, bien que la carrosserie ne soit pas ici entièrement façonnée en aluminium. Le gabarit n'évolue pas, ni le volume du coffre, qui varie toujours de 565 à 1.680 litres. Des valeurs comparables à celles du break BMW Série 5 (de 570 à 1.700 l), mais on reste loin de la Mercedes Classe E Break (de 640 à 1.870 l). A l'avant de cette Audi, le mobilier est moderne et bien fini. On peut disposer de trois écrans, dont un remplace les classiques cadrans situés derrière le volant et sur lequel la carte de navigation peut s'afficher en grand. A l'arrière, l'habitabilité est identique à celle de la berline : les deux passagers latéraux sont bien installés, mais celui du milieu se sent toujours à l'étroit et doit caser ses jambes autour de l'imposant tunnel central. Pour l'heure, la gamme se limite aux versions diesel, à savoir le deux litres de 204 ch (baptisée 40 TDI) et le trois litres V6 quattro de 231 ou 286 ch (45 et 50 TDI). Le moteur d'entrée de gamme est déjà nerveux et bien épaulé par sa boîte robotisée à sept vitesses, à la fois douce et rapide. Le V6 est plus velouté et encore plus performant, mais le tarif dépasse alors largement les 60.000 euros, sans compter les options. Parmi celles-ci, on pointe désormais une suspension pneumatique pilotée, qui distille un confort ouaté. Et pour enfiler les virages avec plus d'agilité, on peut opter pour des roues arrière directrices. Ces nouveaux équipements ne font qu'asseoir le côté huppé naturel de ce grand break qui nous revient donc judicieusement peaufiné. A terme, la gamme s'étoffera avec des moteurs à essence et un deux litres TDI dégonflé à 136 ou 163 ch. Et une variante hybride n'est pas à exclure.