Voilà pourquoi les mini-SUV pullulent, y compris au sein du groupe Volkswagen (VW T-Cross, Seat Arona et Skoda Kamiq). Audi, qui fait également partie de la famille VW, n'a par contre pas droit à son micro-SUV. Pour pallier cette absence, le constructeur aux anneaux propose une version rehaussée et relookée de sa petite A1. Baptisée Citycarver, cette déclinaison se distingue par sa calandre octogonale noire avec grille alvéolée...

Voilà pourquoi les mini-SUV pullulent, y compris au sein du groupe Volkswagen (VW T-Cross, Seat Arona et Skoda Kamiq). Audi, qui fait également partie de la famille VW, n'a par contre pas droit à son micro-SUV. Pour pallier cette absence, le constructeur aux anneaux propose une version rehaussée et relookée de sa petite A1. Baptisée Citycarver, cette déclinaison se distingue par sa calandre octogonale noire avec grille alvéolée, ses protections du soubassement et des passages de roues, ainsi qu'un pare-chocs arrière redessiné. Le tout est posé sur une suspension rehaussée de 3,5 cm. De quoi se faire remarquer dans la cité et y croquer du trottoir sans arrière-pensées. A bord, la présentation est identique à celle d'une A1 classique. C'est globalement chic, mais certains plastiques durs déçoivent à ce niveau de prix. A l'arrière, deux adultes sont à l'aise, mais la place centrale est étroite. Sous le capot, pas de diesel, mais trois blocs à essence (95, 116 et 150 ch). On choisit le moteur intermédiaire : un tricylindre performant et chantant. Et on vous conseille l'option boîte robotisée, même si elle se révèle parfois convulsive au démar-rage. Bien que rehaussée, cette Citycarver (uniquement traction avant) reste toujours aussi agile et sobre que sa soeur plus proche du sol.Une voiture vive à conduire et globalement confortable. Mais cette version n'est pas plus efficace qu'une A1 ordinaire. Par rapport à cette dernière, la Citycarver n'apporte finalement qu'une couche de fard et des talons surélevés. Et elle fait payer environ 1.000 euros l'ensemble de la parure, sans équipement de confort supplémentaire ni aucune plus-value technique. A vous de voir si le relooking vaut la dépense... Par Olivier Maloteaux.