Ces 500 millions d'euros (20% pour l'ajustement, le reste pour le budget 2013) constituent un exercice "sans précédent", a souligné M. Antoine (cdH) interrogé par Belga dans les couloirs du parlement de la Fédération. Quelques grands principes prévaudront, notamment pour l'enseignement, un secteur qui avait déjà été "immunisé" l'an dernier. "Il faut préserver la sérénité dans l'enseignement pour assurer le redéploiement pédagogique", a commenté le grand argentier des deux entités. L'emploi et la poursuite du plan Marshall 2.Vert constituent les deux autres priorités à ses yeux. Wallonie et Fédération veulent aussi garantir la solidarité nationale, en respectant les chiffres de croissance et de recettes fournis par le fédéral. "Pas de politiques nouvelles", dira M. Antoine à ses collègues, insistant sur l'importance des provisions et blocages administratifs déjà réalisés. Les deux entités ne sont en effet pas à l'abri d'une dégradation de la croissance de 0,7%. "L'an dernier, on avait peigné les dépenses. Aujourd'hui, on utilise la tondeuse, et ce pour les département de tous les ministres, tout en prenant soin de ne pas provoquer de blessures", a commenté M. Antoine. (PVO)

Ces 500 millions d'euros (20% pour l'ajustement, le reste pour le budget 2013) constituent un exercice "sans précédent", a souligné M. Antoine (cdH) interrogé par Belga dans les couloirs du parlement de la Fédération. Quelques grands principes prévaudront, notamment pour l'enseignement, un secteur qui avait déjà été "immunisé" l'an dernier. "Il faut préserver la sérénité dans l'enseignement pour assurer le redéploiement pédagogique", a commenté le grand argentier des deux entités. L'emploi et la poursuite du plan Marshall 2.Vert constituent les deux autres priorités à ses yeux. Wallonie et Fédération veulent aussi garantir la solidarité nationale, en respectant les chiffres de croissance et de recettes fournis par le fédéral. "Pas de politiques nouvelles", dira M. Antoine à ses collègues, insistant sur l'importance des provisions et blocages administratifs déjà réalisés. Les deux entités ne sont en effet pas à l'abri d'une dégradation de la croissance de 0,7%. "L'an dernier, on avait peigné les dépenses. Aujourd'hui, on utilise la tondeuse, et ce pour les département de tous les ministres, tout en prenant soin de ne pas provoquer de blessures", a commenté M. Antoine. (PVO)