L'opération, qui a eu lieu à proximité de la ville de Ghazni, a été menée à la suite de plaintes exprimées par la population locale concernant des attaques de convois dans la région par des talibans, a affirmé Mohammad Ali Ahmadi, vice-gouverneur de la province de Ghazni. "C'est une opération conjointe (des autorités afghanes et de la coalition) menée ce matin qui a tué neuf talibans. Malheureusement, deux écoliers ont aussi été tués et sept civils blessés", a-t-il expliqué. Un porte-parole de la force internationale de l'Otan en Afghanistan (Isaf) a déclaré que celle-ci était au courant de cette annonce et recherchait davantage d'informations. Il a ajouté que l'engagement de l'hélicoptère de l'Isaf n'était pas un soutien direct aux forces afghanes, sans donner plus de détails. On ne sait pas qui a décidé de la frappe aérienne, mais le président Hamid Karzaï a récemment interdit aux troupes afghanes de demander un renfort aérien étranger. Le président Karzaï se plaint régulièrement des bombardements de l'Otan sur son territoire lorsque ceux-ci frappent la population. Les civils étaient à bord de deux véhicules à proximité du poste taliban lorsque la frappe aérienne a eu lieu, a indiqué Mohammad Hassan Hadil, chef adjoint de la police de la province. (CHN)

L'opération, qui a eu lieu à proximité de la ville de Ghazni, a été menée à la suite de plaintes exprimées par la population locale concernant des attaques de convois dans la région par des talibans, a affirmé Mohammad Ali Ahmadi, vice-gouverneur de la province de Ghazni. "C'est une opération conjointe (des autorités afghanes et de la coalition) menée ce matin qui a tué neuf talibans. Malheureusement, deux écoliers ont aussi été tués et sept civils blessés", a-t-il expliqué. Un porte-parole de la force internationale de l'Otan en Afghanistan (Isaf) a déclaré que celle-ci était au courant de cette annonce et recherchait davantage d'informations. Il a ajouté que l'engagement de l'hélicoptère de l'Isaf n'était pas un soutien direct aux forces afghanes, sans donner plus de détails. On ne sait pas qui a décidé de la frappe aérienne, mais le président Hamid Karzaï a récemment interdit aux troupes afghanes de demander un renfort aérien étranger. Le président Karzaï se plaint régulièrement des bombardements de l'Otan sur son territoire lorsque ceux-ci frappent la population. Les civils étaient à bord de deux véhicules à proximité du poste taliban lorsque la frappe aérienne a eu lieu, a indiqué Mohammad Hassan Hadil, chef adjoint de la police de la province. (CHN)