Selon Laurent Sempot, porte-parole de l'administration pénitentiaire, "il n'y a pas de tendance générale concernant les statistiques de suicides". "En 2008, nous avions relevé 15 suicides, alors qu'il y avait 2.000 détenus de moins qu'actuellement. C'est certes un problème qu'on prend au sérieux. Mais malgré la surpopulation, ces chiffres restent relativement stables", précise-t-il. C'est dans la prison de Bruges que l'administration pénitentaire relève le plus de décès chaque année. "Rien de bien surprenant à cela", remarque M. Sempot. "Primo, c'est la prison la plus grande de Belgique. Deuxio, cet établissement dispose des meilleurs équipements médicaux". Nombre de détenus malades ou souffrant d'addictions sont donc envoyés à Bruges. (JAV)

Selon Laurent Sempot, porte-parole de l'administration pénitentiaire, "il n'y a pas de tendance générale concernant les statistiques de suicides". "En 2008, nous avions relevé 15 suicides, alors qu'il y avait 2.000 détenus de moins qu'actuellement. C'est certes un problème qu'on prend au sérieux. Mais malgré la surpopulation, ces chiffres restent relativement stables", précise-t-il. C'est dans la prison de Bruges que l'administration pénitentaire relève le plus de décès chaque année. "Rien de bien surprenant à cela", remarque M. Sempot. "Primo, c'est la prison la plus grande de Belgique. Deuxio, cet établissement dispose des meilleurs équipements médicaux". Nombre de détenus malades ou souffrant d'addictions sont donc envoyés à Bruges. (JAV)