Pourquoi il est bon de se rouler des pelles

15/10/13 à 11:21 - Mise à jour à 11:21

Source: Le Vif

Le baiser n'est pas seulement agréable, il serait aussi utile. La science nous explique pourquoi.

Pourquoi il est bon de se rouler des pelles

© Thinkstock

Une équipe du département de psychologie expérimentale de l'université d'Oxford s'est attelée à déterminer l'importance des baisers et leur utilité. En effet, jusqu'il y a peu, on ne savait pas pourquoi les êtres humains s'embrassaient avec autant d'entrain ni quel était le rôle exact de cet échange.

Publié dans la revue Archives of Sexual Behavior et Human Nature, le résultat de la recherche effectuée sur un panel de 900 personnes nous apprend deux choses.

La première est qu'embrasser notre partenaire nous permet de déterminer une certaine compatibilité génétique avec ce dernier, mais aussi son état de santé. "Les recherches montrent que lorsque nous nous embrassons, nous échangeons des informations. La possibilité existe que les personnes reçoivent des signaux chimiques par le goût ou l'odeur qui indiqueraient s'ils sont génétiquement compatibles ou non" précise le chercheur dans le Standaard.

La seconde, c'est que le baiser joue un rôle clé dans une relation puisque s'embrasser régulièrement solidifie le lien affectif et augmente le désir. Le Huffingtonpost précise tout de même que les femmes s'attachent davantage au baiser que les hommes et que le rôle de celui-ci fluctuerait en fonction de leur cycle de menstruation. Par ailleurs, dans les relations longues ou dites de qualité on accorde plus d'importance au fait de s'embrasser que dans les relations légères et sans lendemain. Plus surprenant encore, l'importance accordée au baiser augmente parmi la frange de la population qui se trouve plus séduisante que la moyenne. C'est ce point qui a particulièrement intéressé les chercheurs. Il semblerait que lorsqu'on se trouve attirant, on s'autorise à être plus exigeant, et ce, dès l'étape du baiser. Mais que tous les autres se rassurent : selon Suzi Godson, chroniqueuse sexo pour The Times reprise par le Huffingtonpost "il y a quelqu'un pour tout le monde".

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