"La musicothérapie est encore mal comprise"

08/08/17 à 15:15 - Mise à jour à 15:15
Du Le Vif/L'Express du 04/08/17

Psychologue clinicienne, Fabienne Cassiers recourt à la musicothérapie active pour soigner des enfants autistes, des handicapés mentaux et des personnes atteintes par la maladie d'Alzheimer. Avec quels résultats ?

Sa vocation est précoce : dès l'âge de 18 ans, Fabienne Cassiers rêve d'entreprendre des études de musicothérapie, domaine pourtant peu connu à l'aube des années 1990. L'enseignement supérieur en Belgique francophone ne proposant pas cette orientation, la jeune Belge projette de s'inscrire à l'Uqam, l'université du Québec à Montréal : le Canada est l'un des pays phares pour la recherche et la formation en musicothérapie. Mais elle réalise que son diplôme ne sera pas reconnu en Belgique et s'oriente plutôt vers la psychologie à l'UCL. Formée par la suite en musicothérapie en France et en Argentine, elle a fondé le Centre Benenzon Belgique, association qui a récemment pris ses quartiers au coeur du parc Josaphat, à Schaerbeek. Le " modèle Benenzon ", du nom du psychiatre et musicien argentin Rolando Benenzon, est l'une des cinq approches associant musique et thérapie reconnues par la Fédération mondiale de musicothérapie. Sa particularité : la relation au patient se développe exclusivement dans le non-verbal. Pratiquée en individuel ou en groupe, la thérapie vise des personnes dont la parole n'est pas le mode de communication le plus adéquat : enfants autistes ou psychotiques, adultes atteints de déficiences mentales....

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