Le marais bruxellois

15/11/17 à 21:00 - Mise à jour à 14:03
Du Le Vif/L'Express du 17/11/17

La zone de police Bruxelles-Ixelles prise en défaut de préparation, des casseurs dealers en liberté : les incidents du 11 novembre à la Bourse font subir au bourgmestre Philippe Close (PS) sa première épreuve en tant que responsable du maintien de l'ordre.

Gros malaise à Bruxelles après les scènes d'émeute et de pillage qui ont suivi le match de qualification pour la Coupe du monde Côte d'Ivoire - Maroc, le 11 novembre dernier. " Malgré les précédents de 2004 et de 2008, où des supporters marocains s'étaient déjà échauffés et où il y avait eu de la casse, aucun dispositif n'avait été prévu pour ce match-ci, qui aurait dû être classé à risque ", relève le journaliste Hassan El Bouharrouti, qui a suivi les événements pour la télévision marocaine. " Je suis arrivé à la gare du Midi à 17h30, tout allait bien. Après la rencontre, tout le monde était excité. En 2004, on a eu la même ambiance, de même que lors du match de 2008 entre le Maroc et l'Algérie. A la gare du Midi, des gens sont montés sur le toit d'un pauvre camionneur flamand, un bus De Lijn a été arrêté... J'ai décidé de me rendre à la Bourse. Sur le chemin, je n'ai pas vu un seul combi, pas un seul policier. A la Bourse, les gens repoussés par l'autopompe refluaient vers Anneessens et c'est là que les vitrines ont commencé à voler en éclats. Pourquoi s'en prendre aux magasins ? Les voyous ont gâché la soirée et l'image de la communauté ", conclut le journaliste belgo-marocain, qui a lancé une pétition de solidarité avec les commerçants.
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