Le Diable au corps

25/04/18 à 21:00 - Mise à jour à 13:56
Du Le Vif/L'Express du 26/04/18

A travers les trente-deux pays qualifiés pour la Coupe du monde 2018, Le Vif/L'Express montre combien le sport roi et la politique sont intimement liés. Vingt-quatrième volet : comment l'Uruguay a forgé son identité nationale au départ du ballon rond, en dansant sur la pelouse. Et pourquoi il rêve de retrouver l'ivresse, en se battant avec la rage de l'outsider.

Tous les Uruguayens naissent en criant gol ! " La phrase est de l'écrivain uruguayen Eduardo Galeano, décédé en 2015. Tirée de l'un des livres les plus marquants consacrés au sport, Le Football, ombre et lumière (éditions Lux, 2014). C'est une bible consacrée à cette " grande messe païenne, capable de parler tant de langages différents et qui peut déchaîner tant de passions universelles ". Une longue prière, venue d'un pays latino-américain dont l'identité nationale fut en partie fondée par ces victoires. " Le maillot bleu ciel était la preuve de l'existence de la nation, écrit Galeano. L'Uruguay n'était pas une erreur, le football avait arraché ce pays minuscule aux ombres de l'anonymat universel. " Avec deux triomphes aux Jeux olympiques, deux titres de champions du monde et quinze Copa America, la Celeste brille au firmament du ballon rond.
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