Tax-shift : "On ne touche pas aux voitures de société"

22/05/15 à 07:36 - Mise à jour à 07:36

Source: Belga

"Un tax-shift de plusieurs milliards avec au final un abaissement de la pression fiscale", c'est ainsi que Bart De Wever considère le tax-shift. Son seul tabou: les voitures de société, a-t-il indiqué vendredi dans Het Laatste Nieuws.

Tax-shift : "On ne touche pas aux voitures de société"

© iStock

"Le tax-shift ne doit pas être une opération visant à prendre quelque part pour remettre ailleurs. Voyons ce qui a été mené en Autriche: on y a baissé les impôts de 5 milliards alors qu'à peine pour 3 milliards de nouvelles taxes ont été créées. Je trouve que c'est un bon exemple", explique-t-il.

"Je suis ouvert à tout mais il y a peu de marge de manoeuvre dans les départements fédéraux. C'est dans la sécurité sociale que les dépenses continuent d'augmenter", dit-il encore.

Bart De Wever n'a pas de tabou sauf un: la déductibilité fiscale des voitures de société dont il a été question récemment. "J'opte pour la stabilité. Le gouvernement Di Rupo avait changé les règles en cours de route. Je ne veux pas duper les gens une deuxième fois".

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