Sale temps pour les fêtes de Wallonie et la Journée sans voiture

19/09/11 à 11:08 - Mise à jour à 11:08

Source: Le Vif

Ce weekend se tenaient la dixième édition de la Journée sans voiture à Bruxelles et les fêtes de Wallonie. Ces événements populaires ont attiré moins de personnes que l'an dernier. La faute à une météo très maussade.

Sale temps pour les fêtes de Wallonie et la Journée sans voiture

© Belga

Ce dimanche, Bruxelles organisait la dixième édition de la Journée sans voiture. Une initiative qui s'inscrit dans le cadre de la semaine de la mobilité, du 16 au 22 septembre. La météo n'étant pas de la partie, l'événement a attiré moins de cyclistes et de piétons que l'année passée. A Bruxelles, bien que la journée ait commencé sous le soleil ce dimanche, le ciel s'est obscurci et le temps s'est rafraîchi dans l'après-midi. Telles sont les constatations du secrétaire d'Etat à la Mobilité, Bruno De Lille.

Même constat du côté des Fêtes de Wallonie où de fortes pluies se sont abattues à Namur et à Liège, précipitant ainsi la fin des concerts.

Même si les rues de la capitale étaient vraisemblablement moins peuplées que l'an dernier, la foule a tout de même répondu présente aux différentes manifestations organisées dans le cadre de cette journée.

Bruno De Lille positive : "C'était globalement une édition réussie: beaucoup de gens qui n'osent pas sortir leur vélo l'ont fait aujourd'hui et ils ont pu remarquer que ce n'est pas impossible de rouler en ville".

Quant aux rues d'Anvers, elles aussi fermées à la circulation automobile, elles ont également noté une baisse de fréquentation. Par contre, Gand a connu une affluence comparable à celle de l'édition précédente.

Par ailleurs, Bruno De Lille affirmait samedi qu'il n'était pas question d'organiser plus d'une journée sans voiture par an à Bruxelles. Le secrétaire d'Etat avait pointé le coût d'une telle initiative : "Un dimanche sans voiture coûte un million d'euros", avait-il précisé. Mais outre son coût, l'organisation de dimanche sans voiture pose également des problèmes de logistique et d'organisation, ajoutait Bruno De Lille. Ce dernier tient toutefois à promouvoir les initiatives plus locales.

Levif.be, avec Belga

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