Radicalisme: la task force de Bruxelles mal employée

04/06/16 à 10:35 - Mise à jour à 10:47

Source: Le Vif

A Bruxelles, la plateforme d'échange sur les "foreign terrorist fighters"a été plombée par les embargos judiciaires et un manque de communication récurrent.

Aujourd'hui, on ne parle plus beaucoup de la task force locale (TFL) "foreign terrorist fighters" de Bruxelles, le fleuron du Plan radicalisme selon la commissaire générale de la police fédérale, Catherine De Bolle. L'éloge figurait dans le rapport de la tournée européenne de la ministre québécoise de la Sécurité publique, en mars 2015. A la lueur rétro-projetée des attentats du 22 mars dernier, cette TFL aurait dû être un poste de garde avancé face au radicalisme, juste avant que ce dernier se transforme en terrorisme, mais les logiques de police administrative (ordre public, prévention) et judiciaire (champ pénal, répression) n'y ont pas toujours fait bon ménage, freinant le partage des informations et le suivi des suspects.
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