Pour Karin Gérard, rien ne sera plus jamais comme avant

22/02/16 à 10:58 - Mise à jour à 10:58

Source: Le Vif/l'express

Pour Karin Gérard, blanchie par ses trous de mémoire ou noircie par l'enquête sur sa vraie-fausse agression, rien ne sera plus comme avant. Portrait d'une magistrate haute en couleur.

Comme si la vie du palais de justice de Bruxelles n'était pas suffisamment mouvementée ! Le président du tribunal de première instance de Bruxelles, Luc Hennart, court de télé en télé-réalité (Face au juge, RTL-TVI) pour exprimer sa colère. Le juge d'instruction Olivier Leroux oublie de signer le mandat d'arrêt d'un député flamand d'expression française accusé d'assassinat et se voit couvert par sa hiérarchie (le même Hennart) qui suggère le défaut de vigilance d'un greffier mal recruté. Des magistrats font la grève du siège parce qu'ils ne sont pas protégés de la menace terroriste. Pendant ce temps, la présidente de cour d'assises, Karin Gérard, se fait tabasser par de mystérieux agresseurs ainsi que, sur le plan médiatique, par les milieux d'enquête. La vie sauvage et imprévisible surgit comme les arbrisseaux au printemps, entre les pierres du palais Poelaert. L'institution judiciaire en est toute secouée.
...

Vous souhaitez continuer à nous lire?

Inscrivez-vous afin de pouvoir lire 4 articles gratuits par mois.

Nos partenaires