Les mouvements de jeunesse ne connaissent pas la crise

30/06/14 à 18:01 - Mise à jour à 18:01

Source: Le Vif

Avec la fin de l'année scolaire, c'est la période des camps des mouvements de jeunesse qui débute. Cet été, tous mouvements de jeunesse belges confondus, ce sont quelque 341.000 jeunes qui partiront dans un des 5.452 camps organisés en Belgique et à l'étranger.

Les mouvements de jeunesse ne connaissent pas la crise

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Les mouvements de jeunesse ne connaissent pas la crise. Mis à part le Patro qui connaît une certaine stabilité dans son nombre d'affiliés, avec 20.000 membres, les fédérations francophones accueillent chaque année de plus en plus de jeunes.

"Les Scouts", la plus importante des fédérations de scoutisme en Belgique francophone avec plus de 55.000 adhérents, accueille "200 à 300 membres de plus chaque année", confirme Geoffroy Crepin, du service communication.

C'est également le cas aux Guides catholiques de Belgique, qui sont passées de 21.493 membres en 2012-2013 à 21.746 cette année. Sur les trois dernières années, les Scouts et Guides pluralistes ont également vu l'arrivée de 500 nouveaux membres et ont dépassé le cap de 4.200. "Le mouvement se développe de plus en plus", se réjouit Jérôme Ramacker du service communication.

A Bruxelles et en Wallonie, plus de 100.000 jeunes animés mais aussi animateurs ont été séduits par les valeurs que veulent défendre les mouvements de jeunesse: la prise de responsabilités, la découverte de nouveaux environnements mais surtout la vie en communauté.

L'engouement pour le scoutisme est donc loin de faiblir. "Nous sommes un mouvement, on bouge avec la société", explique Geoffroy Crepin. "Les valeurs du scoutisme restent les mêmes mais les jeux ont évolué avec notre temps, on essaye d'intégrer les nouvelles technologies par exemple et puis le contact avec la nature reste un critère important dans le choix du scoutisme."

Une étude évalue à environ 600 heures par an le temps qu'offrent les animateurs bénévoles aux mouvements de jeunesse. Un investissement important qui ne freine pas les jeunes, selon Geoffroy Crepin. "Chez les Scouts, il n'y a aucune constatation d'une baisse des animateurs par rapport aux animés, conclut-il".

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