Thierry Fiorilli
Thierry Fiorilli
Rédacteur en chef du Vif/L'Express
Opinion

06/06/18 à 10:48 - Mise à jour à 10:48

La N-VA, cancer des Belges

Un jour, dans ce qui ne sera plus les manuels mais qui racontera tout de même l'histoire de la Belgique, l'été 2014 figurera en bonne place. Parce que c'est là qu'on pourra situer le moment où le cancer s'est attaqué au pays. Une forme de cancer particulièrement redoutable, qui ronge lentement, laisse en vie plusieurs années mais affaiblit grièvement les facultés mentales. Avant l'effondrement physique, brutal. Et puis la mort.

Cet été-là, il y a bientôt quatre ans, Charles Michel a décidé de faire monter la N-VA au gouvernement fédéral. Pour qu'il puisse endosser, lui, le costume de Premier ministre. C'est là que le cancer s'est déclenché. S'attaquant aux cellules de la Belgique, donc - soit ses citoyens - et non plus de la seule Flandre. Affectant son raisonnement et émoussant ses capacités de discernement. Certains de ses organes résistent. Mais la maladie se propage. Et tout le monde en perçoit chaque jour plus clairement les effets.
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