Jan Jambon appelle à la concertation sociale

22/12/14 à 14:27 - Mise à jour à 14:27

Source: Belga

Le ministre de l'Intérieur Jan Jambon (N-VA) a rendu une visite matinale lundi aux centres 100 et 112 de la Province de Hainaut à Mons, avec l'objectif de mieux appréhender les réalités de terrain des services de secours. Accueilli par une délégation de la CGSP, il a invité le syndicat à la table de concertation.

Jan Jambon appelle à la concertation sociale

Jan Jambon © Belga

Après ses récentes visites aux services de la protection civile de sa commune de Brasschaat dans la province d'Anvers et à la caserne des pompiers de Braine-L'Alleud dans le Brabant Wallon, Jan Jambon a poursuivi sa tournée nationale des services de secours en se rendant lundi à 8H00 aux centres call centers 100 et 112 de la Province de Hainaut à Mons. Le centre compte 62 préposés et couvre les appels de tout le Hainaut, soit 4 zones de secours et 30 services d'incendie, ainsi que ceux de deux tiers du Brabant Wallon.

"Le but de ma visite sur le terrain est de mieux appréhender les réalités des métiers de la sécurité", a indiqué Jan Jambon qui poursuivra sa tournée nationale en 2015. "J'ai appris que nous avons des centres très performants avec des problèmes particuliers à résoudre comme la fusion, à Mons, entre le 100 et le numéro européen 112, pour laquelle des solutions doivent être trouvées, notamment, au niveau des logiciels et des procédures".

Le ministre a été accueilli par une délégation de la CGSP qu'il a accepté de rencontrer. "Le syndicat a montré ses inquiétudes quant à l'avenir des travailleurs, notamment au niveau des pensions du personnel de secours et de sécurité", a-t-il commenté par la suite. "Le gouvernement doit faire des réformes énormes et il est clair que nous devons consulter les partenaires sociaux. Le mot d'ordre du gouvernement est la concertation. J'invite donc les syndicats à se mettre avec nous autour de la table. Nous devons mener des discussions sur des métiers lourds comme les pompiers et les policiers. Mais les solutions doivent se trouver autour de la table et pas dans la rue", a-t-il ajouté.

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