Emma et Louis, les prénoms les plus donnés

12/08/15 à 17:38 - Mise à jour à 17:38

Source: Belga

Emma a été l'an dernier le prénom féminin le plus donné aux nouveau-nés en Belgique pour la 12e année consécutive. Côté garçons, Louis arrive en tête pour la 2e année de suite. Mais la palette de prénoms ne cesse de s'élargir et le top 10 varie fortement d'une région à l'autre, ressort-il mercredi des données publiées par la DG Statistique - Statistics Belgium du SPF Economie.

Emma et Louis, les prénoms les plus donnés

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Chez les filles, le podium reste inchangé en 2014 par rapport à 2013: Emma, Louise et Elise sont les prénoms les plus populaires. Olivia, Lina, Marie, Lucie, Ella, Alice et Juliette complètent le top 10. Chez les garçons, Louis est talonné par Lucas et Arthur. Adam, Noah, Liam, Mohamed, Nathan, Jules et Mathis suivent. Eden a signé la plus forte progression en 2014, passant de la 60e place en 2013 à la 17e en 2014. "Eden Hazard, notre star du ballon rond, n'est certainement pas étranger à ce gain de popularité", selon la DG Statistique - Statistics Belgium. Le top 10 varie fortement d'une région à l'autre. Ainsi, la Flandre et la Wallonie n'ont que deux prénoms en commun chez les filles (Emma et Louise), et quatre chez les garçons (Arthur, Louis, Noah et Lucas). En Wallonie, Léa, Lucie, Chloé, Zoé et Emma sont les prénoms féminins les plus donnés, tandis que Hugo, Louis, Gabriel, Arthur et Nathan sont les prénoms masculins favoris. A Bruxelles, Lina, Aya, Sarah, Sofia et Nour occupent le haut du classement pour les nouveau-nés de sexe féminin, et Adam, Mohamed, Rayan, Gabriel et David sont les plus répandus parmi ceux de sexe masculin. En Flandre, ce sont Emma et Lucas qui ont eu la faveur des parents. En l'espace de 20 ans, le nombre de prénoms différents a augmenté de 62% chez les filles et de 66% chez les garçons, relève la DG Statistique - Statistics Belgium. Sur la même période, le nombre de fois qu'un prénom a été donné en moyenne a baissé d'un tiers environ tant chez les filles (-33%) que chez les garçons (-34%). Les chiffres du SPF Economie sont basés sur les données du Registre national.

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