Delphine Boël n'est pas la fille de Jacques Boël

19/09/14 à 17:10 - Mise à jour à 17:29

Source: Rtbf

Le test ADN spontané auquel s'est soumis Jacques Boël il y a quelques semaines est formel: il n'est pas le père biologique de Delphine, affirme la RTBF sur son site ce vendredi.

Delphine Boël n'est pas la fille de Jacques Boël

Delphine Boël. © Belga

En juin 2013, Delphine Boël avait introduit une procédure en contestation de paternité de Jacques Boël, son père légal, et en reconnaissance de paternité d'Albert II, devant le tribunal de première instance de Bruxelles.

Contactée par la RTBF, l'avocate de Jacques Boël a dévoilé aujourd'hui que son client n'est pas le père de Delphine, comme le confirme le test qui a été réalisé grâce à son ADN, celui de Delphine Boël et celui de sa mère, Sybille de Sélys Longchamps. "M. Boël a estimé qu'il était également temps pour lui de connaître la vérité. Pour cette raison-là, il a accepté de se soumettre à un test ADN et ce test", a encore expliqué Maître Théodora Baum. Jacques Boël ne contestera donc pas l'action en désaveu de paternité introduite par Delphine Boël à son encontre.

L'affaire Boël sera plaidée mardi

Par ailleurs, les plaidoiries dans l'affaire Boël débuteront mardi devant la 12e chambre du tribunal civil de Bruxelles. Delphine Boël avait introduit une action visant à faire reconnaître l'ex-roi Albert II comme son père. Toutes les parties ont remis leurs conclusions cet été et les plaidoiries pourront donc débuter, à huis clos.

Delphine Boël avait cité Albert II en justice pour qu'il se soumette à un test ADN. Elle avait aussi cité les enfants royaux Philippe et Astrid, étant donné que Albert II était encore protégé par l'immunité royale à l'époque et qu'il aurait donc pu ne pas accepter de se soumettre au test.

En septembre 2013, elle avait annulé cette procédure afin d'en réintroduire une similaire, en ne citant plus que Albert II, celui-ci n'étant plus protégé par son immunité après avoir abdiqué en juillet 2013.

Delphine Boël avait expliqué son action par le fait qu'elle subissait des discriminations en tant que fille présumée du roi Albert II.

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