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Médecine: toutes les disciplines en pénurie… ou en surplus

Soraya Ghali
Soraya Ghali Journaliste au Vif

En Wallonie, selon l’Aviq, une commune sur deux serait en pénurie de médecins généralistes. Mais toutes les disciplines médicales ne sont pas logées à la même enseigne. Certains connaissent même un surplus.

Alors que le ministre de la Santé Frank Vandenbroucke (Vooruit) planche sur une réforme du système d’octroi des numéros Inami, de nombreuses communes wallonnes et bruxelloises sont confrontées à une pénurie de médecins.

Mais toutes les disciplines médicales ne font pas face à un manque de main d’oeuvre. Certains présentent même… un surplus. En se basant sur l’indice de remplacement, les experts fédéraux en planification ont établi la liste des spécialités en pénurie et en surplus. A partir de cet exercice, ils proposent aux entités fédérées le nombre de places minimal ou maximal à réserver à chaque spécialité.

  • Manque observé (ou pénurie avérée): la médecine générale, la rhumatologie, la médecine légale, la psychiatrie et la gériatrie.
  • Risque de manque (ou risque de pénurie): la médecine interne générale et l’oncologie médicale.
  • Risque de surplus (ou risque d’excès de soignants): la radiothérapie-oncologie, le radiodiagnostic, la pédiatrie, la cardiologie, la gastro-entérologie, la pneumologie, la neurochirurgie, la chirurgie et l’anesthésie-réanimation.
  • Surplus observé (ou excès avéré): la neurochirurgie et la gynécologie-obstétrique.

Pour lire toute notre enquête sur la pénurie de médecins généralistes et la polémique des numéros Inami, cliquez ici.

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