Laurent Simons © Capture d'écran YouTube

Chercheur universitaire à 7 ans

Muriel Lefevre

Il n’a que 7 ans et vient d’obtenir un poste de chercheur dans une université néerlandaise. C’est le plus jeune chercheur au monde. Voici Laurent Simons, cet enfant qui a tout du génie.

« Je veux aider la science et guérir les gens « . Des paroles ambitieuses prononcées par un garçon haut comme trois pommes. Mais Laurent n’est pas un enfant comme les autres.

Ce garçon né à Ostende, mais qui vit aujourd’hui aux Pays-Bas, a un QI estimé à 145. Les tests ne vont pas plus haut. Il est ce qu’on appelle un « enfant à haut potentiel ». « Un cas unique en Belgique et aux Pays-Bas » dit le docteur Bernadette de Bakker. « On espère qu’il va pouvoir faire avancer la science en effectuant lui-même des recherches. » Son père, dentiste, est d’accord. « Il aborde les choses d’une manière différente. Il a tellement de capacité que ce serait dommage de les voir s’évaporer. »

C’est aussi pour cela, et parce qu’eux même n’avaient les capacités de le stimuler davantage, que ses parents ont eu l’idée de contacter une université à Amsterdam. Une université qui s’est directement montrée très enthousiaste. Au point d’intégrer le petit garçon. Laurent vient donc de rejoindre l’équipe de chercheurs de l’Academisch Medisch Centrum (AMC) d’Amsterdam, où il effectue des recherches un jour par semaine. Pas en tant que sujet d’étude, mais bel et bien en tant que chercheur.

Un jour par semaine

On lui a donc fait un tablier blanc à sa taille, car il n’en existait pas. Il apprend à lire un électrocardiogramme et de quelle manière il est fait. « Il cherche encore dans quel domaine il aimerait s’orienter, mais cela aura probablement quelque chose à voir avec la cardiologie » dit son père dans De Morgen. « Ses grands-parents sont cardiaques et ce sont vraiment des personnes qui lui sont très chères. Il rêve de pouvoir les aider. »

Il a aussi, en passant, été invité par l’université d’Oxford pour un congrès sur la médecine. « Au moins, là il s’amuse et s’épanouit » dit son père. « Qui est-on pour faire de la discrimination sur base de l’âge ?  »

Ennui

À l’école, il se promène et a déjà englouti les matières de la deuxième secondaire. En français et en allemand, il a même atteint le niveau de troisième secondaire. « Son programme, qui avait déjà été adapté en janvier, est déjà complètement obsolète. »

Néanmoins, comme son père le précise : « il peut être très intelligent, mais il a le physique d’un enfant de 7 ans. » Par conséquent, il doit se coucher tôt. Ce qui ne lui laisse pas beaucoup de temps pour étudier. « Nous pensons que dès qu’il pourra rester éveillé plus tard, il avancera de façon encore plus spectaculaire ».

Il est question qu’il rejoigne l’année prochaine l’école spécialisée Beau Soleil en Suisse. En attendant, il n’en reste pas moins un garçon comme les autres qui dans son temps libre lit des bédés de Donald Duck et qui s’est découvert un nouveau hobby : DJ.

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