Chez Charif Benhelima, le recours au noir et blanc essentialise le rapport à l'autre. © Untitled #3, 2002 - harif Benhelima

The end of a line

Voici le contenu inséré d'un réseau de médias sociaux qui souhaite écrire ou lire des cookies. Vous n'avez pas donné la permission pour cela.
Cliquez ici pour autoriser cela de toute façon

Il serait malhonnête de ne pas faire mention d’une partie de la biographie du photographe Charif Benhelima (1967, Bruxelles). Fils d’un père marocain et d’une mère belge, il a été placé en orphelinat, puis dans différentes familles d’accueil, après l’expulsion du premier et le décès de la seconde. Si cette évocation ne dit pas tout de son oeuvre, elle permet néanmoins de comprendre pourquoi l’intéressé a placé la question de l’identité au centre de son travail. Alors que certaines suites d’images abordent cette thématique de manière frontale, la proposition prenant place à l’espace photographique Contretype l’évoque par la bande à la faveur d’une série inédite. Cul de sac rassemble des prises de vue réalisées lors de plusieurs voyages au Brésil, à la Colônia Juliano Moreira. Ce lieu avant-gardiste, pratiquant une forme d’antipsychiatrie, est pourtant traversé par une éloquente illusion sur laquelle le monde entier repose: celle de la liberté de mouvement.

Chez Contretype, à Bruxelles, jusqu’au 12 septembre.

Vous avez repéré une erreur ou disposez de plus d’infos? Signalez-le ici

Partner Content