Poutine et les nazis

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Condamnation? Oui. Sanctions? Oui. Assistance humanitaire? Oui. Toute action militaire visant à envahir un pays pour le soumettre à sa botte est évidemment inexcusable et injustifiable. Mais qu’en est-il lorsqu’il s’agit de réprimer une partie de son propre peuple? Lorsque Poutine utilise les termes de « dénazification », il pointe du doigt la milice sinistrement connue sous le nom de « régiment Azov », unité d’extrême droite néonazie et suprémaciste blanche intégrée à la garde nationale de l’Ukraine. Cette armée parallèle opère toujours, malgré les accords de Minsk II. La communauté internationale a, à juste titre, sévèrement anathématisé certaines milices dans certaines régions du monde, dont le régiment Azov. Pourquoi la presse en parle peu, voire pas? Aveuglement, complaisance, influence d’en haut…? Selon la dialectique d’Hegel, pour soutenir correctement une thèse, il faut présenter l’antithèse, alors seulement vos lecteurs pourront en faire une synthèse éclairée.

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