Martin Parr, photographe espiègle, décalé et haut en couleur. Autoportrait, Benidorm, Spain, 1997. © Martin Parr/Magnum Photos

Parrathon

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C’est sous un intitulé plein d’humour, fidèle en cela à l’espièglerie légendaire du photographe, que Hangar, ce lieu désormais incontournable de l’image à Bruxelles, présente une rétrospective en quinze séries emblématiques de l’oeuvre de Martin Parr (1952). Conçu par l’artiste lui-même ( lire son interview dans Le Vif Weekend), l’événement regarde la société contemporaine à travers ses obsessions, son goût pour le kitsch ou ses attirances pour la surabondance. Si les quatre cents clichés décalés et hauts en couleur ne se laissent jamais aller au jugement, ils suggèrent en permanence un sous-tendu ironique qui en fait tout le prix. Tourisme de masse, couples suspendus entre l’ennui et la routine, signes extérieurs de richesse ou exploration du phénomène des selfies… Parr donne à voir le monde tel qu’il va. Et même s’il va mal, il nous autorise à en rire, ce qui, à l’heure actuelle, est plus que précieux.

Au Hangar, à Bruxelles, du 17 septembre au 18 décembre.

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