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Le jeton PSG

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Pour la première fois, un footballeur, Lionel Messi, sera payé, en partie, en « fan tokens », des jetons numériques assimilables à une cryptomonnaie. Le montant n’a, en revanche, pas été précisé par le Paris-Saint-Germain. Destinés à fidéliser l’audience des clubs, les jetons sont émis sur la blockchain de la société Chiliz, propriétaire de Socios.com, plateforme partenaire du PSG. L’intérêt? De nouvelles sources de revenus: les fan tokens sont d’abord vendus aux supporters contre des avantages exclusifs, comme voter pour une couleur de maillot. Si l’idée de « décider » plaît aux fans, ça n’est pas grand-chose. Ils votent pour la couleur d’un brassard, pas pour les choix importants. Les jetons s’échangent aussi contre du bitcoin, de l’ether ou des monnaies traditionnelles. Ainsi l’effet Messi a vu la valeur du jeton fluctuer autour des dix euros (contre un prix moyen de deux euros). Le prix record de 47,70 euros a été atteint le 27 avril dernier, veille de la première manche de demi-finale de la Ligue des champions contre Manchester City. Des « paris » pour pros, pas pour les fans lambda parce qu’il y a, d’abord, une instabilité du marché des cryptomonnaies et, qu’ensuite, c’est le club qui détermine le nombre de jetons en circulation. Aujourd’hui, 85,5% des jetons sont dans les réserves du PSG. D’où le risque d’une dilution de leur valeur lors de l’entrée de nouveaux jetons PSG, sauf si la demande explose. Si…

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