© getty images

La canette

Le contenu intégré souhaite enregistrer et/ou accéder à des informations sur votre appareil. Vous n’avez pas donné l’autorisation de le faire.
Cliquez ici pour autoriser cela de toute façon

Sur les chemins de campagne, le long des autoroutes, sur les trottoirs des villes, les canettes polluent, abandonnées ici et là. Tout a été tenté pour lutter contre cette pollution, de la sanction à la prime au retour. Celle-ci, en test depuis 2018 dans dix-neuf communes wallonnes, vient d’être évaluée par les services de la ministre de l’Environnement, Céline Tellier (Ecolo). Et en un mot, c’est bof: trois millions de canettes récoltées (les participants reçoivent cinq euros pour cent canettes), c’est peu. Chaque année, deux milliards de canettes entrent sur le marché. La quantité récoltée au sein des dix-neuf communes représente 4% de celles consommées. En termes d’environnement, la prime influence peu la propreté. Par conséquent, revoilà l’idée d’une consigne en Wallonie. On y débattra, en tout cas. Une mesure qui fonctionne dans plusieurs pays d’Europe, mais qui bloque ici. En cause: notamment les opérateurs de déchets, chargés de collecter les sacs bleus, qui traînent des pieds. Selon eux, une consignation coûterait « trop cher ». Il leur faudrait mettre au point un nouveau dispositif qui nécessiterait d’importants investissements, y compris logistiques.

Vous avez repéré une erreur ou disposez de plus d’infos? Signalez-le ici

Partner Content