Ça marche bien

Nos interlocuteurs proposent leur sélection de métiers et de filières porteuses. Et de voies moins prometteuses. Certains choix font l’unanimité.

Les informaticiens (comme les analystes fonctionnels), si possible bilingues, l es comptables, les directeurs financiers, les gestionnaires de dossiers (en matière de lois sociales, par exemple), les commerciaux (Charles Istasse).

Pour les jeunes désireux de choisir un enseignement supérieur court : l’électronique et l’informatique sont porteurs et bien évidemment ouverts aux filles et aux garçons ! Les pistes à suivre ? Tous les métiers de la technique de l’information et de la communication (TIC) : consultants, architectes de solution, développeurs de logiciels, analystes systèmes, spécialistes en maintenance, collaborateurs helpdesk, gestionnaires de réseaux (Georges Campioli, Agoria, et Eric Robert, président de Skillsbelgium).

Dans les filières techniques et professionnelles, les demandes restent importantes pour les métiers de base. Les mécaniciens qualifiés ont donc toutes leurs chances de décrocher un emploi. Par ailleurs, la Wallonie est en très forte recherche de diplômes supérieurs pour la biopharmacie, le génie mécanique (à tous les niveaux de qualification), l’industrie alimentaire (tant pour la production que pour la recherche), l’ aéronautique (surtout, mais pas uniquement, au niveau supérieur), le transport et la logistique (Thierry Devillez, directeur emploi-formation à l’Union wallonne des entreprises).

Choisir la biologie, c’est une bonne idée. Mais les masters en biologie débouchent sur peu d’emplois directs dans les entreprises. Celles-ci recherchent plus souvent des techniciens biomédicaux et des docteurs en sciences. Par ailleurs, pour les bio-ingénieurs, il existe de nombreux débouchés dans le domaine de la santé. Les mathématiciens et les statisticiens feront le bonheur de nombreuses entreprises, y compris des PME actives dans la recherche clinique (secteur médical) (Rose-May Delrue, BioWin).

L’écologie est porteuse. Le  » vert  » ouvre une série d’opportunités dans le secteur privé, où de nombreuses entreprises intègrent la dimension environnementale. Sans parler de la construction ! Une piste plus pointue ? Après une formation générale en sciences ou d’ingénieur, voire en communication, celle d ‘éco-conseiller. Stefan Van der Zegel, directeur de l’Institut éco-conseil, à Namur, a déjà délivré 450 diplômes.

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