France, Quimper - 2022-08-07. Firemen intervening on a vegetation fire on the heights of Quimper (Finistere). During the same weekend, Brittany was particularly affected by these fires because of the drought and climatic conditions with about thirty fires recorded in Morbihan. Photo by Estelle Ruiz/Hans Lucas. France, Quimper - 2022-08-07. Sapeur-pompiers intervenant sur un feux de vegetation sur les hauteurs de Quimper (Finistere). Durant le meme week-end, la Bretagne a particulierement touchee par ces departs de feux en raison de la secheresse et des conditions climatiques avec une trentaine de foyers recenses dans le Morbihan. Photo d Estelle Ruiz/Hans Lucas. (Photo by Estelle Ruiz / Hans Lucas / Hans Lucas via AFP) © Belga Image

France: plus de 2.000 hectares détruits dans un site naturel en Bretagne

Le Vif

Les feux de forêt qui ravagent le site naturel des monts d’Arrée en Bretagne, dans l’ouest de la France généralement épargné par les incendies estivaux, ont détruit 2.060 hectares depuis le début de l’été, ont annoncé lundi les autorités.

Dans le département du Finistère, la plupart des feux « sont fixés » après avoir détruit 290 hectares depuis samedi, a indiqué dans la soirée la préfecture dans un communiqué, sauf un site près de Brasparts où 160 pompiers étaient toujours sur place.

Dans le département voisin du Morbihan, « de nombreux départs de feux ou reprises de feux sont apparus sur le département sur les communes de Locoal-Mendon, Marzan et Surzur », avec une soixantaine d’hectares touchés, a indiqué la préfecture.

L’incendie qui a touché ce week-end la commune littorale d’Erdeven, près de la presqu’île de Quiberon, a détruit 44 hectares. Toujours dans l’Ouest, un incendie était en cours dans le Maine-et-Loire: quelque 180 pompiers et des renforts aériens étaient mobilisés et 170 hectares de forêt ont déjà brûlé.

Des obus datant de la Première guerre mondiale étaient enfouis sur la zone et certains d’entre eux ont pu exploser. Mais selon les pompiers, la zone étant « parfaitement maîtrisée et connue des autorités », ces obus et ces explosions ne représentent aucun danger.

Les scientifiques ont établi que la multiplication des phénomènes météorologiques extrêmes (canicule, sécheresse, incendies, etc.) est une conséquence directe du réchauffement climatique, les émissions de gaz à effet de serre augmentant à la fois leur intensité, leur durée et leur fréquence.

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