Le Chilango Lowbike Club lors du Jour des morts dans la ville de Mexico. © Jeoffrey Guillemard/Haytham Pictures

En images: au coeur du Chilangos Lowbike Club de Mexico, où vélo et culture lowrider peignent une autre image de la capitale

Le Vif

Au centre-ville de Mexico, les rues principales sont fermées chaque dimanche au profit des piétons et des cyclistes. Plongée dans leur quotidien, en images. Par Jeoffrey Guillemard/Haytham Pictures.

Tous les dimanches, les membres du Chilangos Lowbike Club pratiquent le vélo ensemble dans le centre-ville de Mexico – Chilango faisant référence à un résident de la capitale mexicaine. Ils ont les visages tatoués, les têtes rasées, portent des vêtements noirs et peuvent sembler terrifiants au premier regard.

Pourtant, ce sont des hommes et des femmes sympathiques, qui partagent tout simplement une passion commune : le vélo et la culture lowrider, du nom de ces autos à la suspension modifiée prisées par la jeunesse mexicaine immigrée aux Etats-Unis. Leurs vélos sont en effet très petits ou allongés, bas au niveau du sol, et peints de couleurs brillantes.

Cette culture ramenée par les migrants de retour au pays est surtout adoptée dans les quartiers marginalisés comme Tepito ou Ecatepec, au nord de la métropole, car elle entre beaucoup en résonance avec le mode de vie et l’esthétique des jeunes qui y habitent. Dans ces secteurs, la violence des gangs et le trafic de drogue font partie de la vie quotidienne, et les membres du club s’engagent à les combattre. Ils veulent aussi que la culture lowrider soit accessible à tous et qu’elle brise les stéréotypes sur les personnes vivant dans les quartiers à risques.

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