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Vaccin Covid: les ados wallons et bruxellois pourront recevoir leur dose booster en Flandre

Le Vif

Si un porte-parole de l’agence flamande en charge de la santé (Agentschap Zorg en Gezondheid) affirme qu’il y a eu un « accord de principe » entre ministres de la Santé pour que les jeunes Wallons et Bruxellois puissent bénéficier d’une dose booster en Flandre, la présidente de la CIM Santé tient à rectifier en soirée. « Il n’y a eu aucun accord de principe » à ce sujet, indique-t-on au cabinet de la ministre wallonne Christie Morreale.

Il n’y a d’ailleurs pas eu de Conférence interministérielle Santé publique ce mercredi, ajoute-t-on. Lors de la dernière CIM Santé, le 2 février, les ministres des différentes entités n’avaient pas pu s’accorder sur l’opportunité d’une dose booster de vaccin contre la Covid-19 pour les 12-17 ans. Et pour cause: il n’y a pas encore de recommandation scientifique en ce sens, ni de l’EMA, l’Agence européenne des médicaments, ni du Conseil supérieur de la santé (CSS), qui a décidé d’attendre l’avis de la première.

La Flandre, poussée par la perspective des séjours de sport d’hiver en Autriche, où l’on demande de prouver l’administration d’une dose booster (ou un test PCR négatif) à partir de 12 ans si on veut éviter la quarantaine à l’entrée, a décidé peu de temps après de faire cavalier seul et de commencer la vaccination booster de ses adolescents, sur une base volontaire.

Concrètement, des adolescents bruxellois et wallons qui se présentent dans un centre de vaccination flamand devraient pouvoir se faire administrer une dose booster s’ils le souhaitent. Cela pourrait toutefois dépendre de l’organisation, d’un centre de vaccination à l’autre. Mais il n’y a eu aucun accord de principe entre ministres pour pousser une telle option, indique-t-on chez la ministre wallonne de la Santé. On y rectifie donc les propos d’un porte-parole de l’agence flamande Zorg en Gezondheid, Joris Moonens, selon lequel « un accord de principe » avait été conclu en CIM Santé, avant de voir « comment régler cela sur le plan organisationnel avec les différents centres de vaccination ».

En Wallonie et à Bruxelles, le booster n’est pas proposé aux mineurs à l’heure actuelle.

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