Charles Picqué : "J'ai encore plein de choses à réaliser."

Formation fédérale : les francophones n’échapperont pas à une discussion institutionnelle

Les francophones doivent réaliser qu’une nouvelle discussion institutionnelle est inévitable, a averti lundi l’ex-ministre-président bruxellois et bourgmestre de Saint-Gilles, Charles Picqué, lors de son arrivée au Bureau du PS.

« On doit prendre conscience dans l’opinion publique francophone -c’est ce que je pense depuis longtemps- que l’on n’échappera pas à un nouveau round institutionnel », a-t-il dit. M. Picqué ne veut pas que son parti soit présenté comme le responsable d’un « déchirement du pays » parce qu’il n’a pas trouvé de terrain d’entente avec la N-VA. Ce sont les partis flamands qui sont demandeurs d’une réforme de l’Etat, a-t-il fait remarquer. « Ce ne sont pas les partis francophones qui le demandent, ce sont les partis flamands, et c’est aux Flamands de faire des concessions sérieuses », a-t-il ajouté.

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