Coronavirus – La Wallonie intégrera le contact tracing à l’Aviq sous un certain seuil de cas

(Belga) Le suivi de contact, via appel téléphonique, sera intégré aux services de l’Agence wallonne pour une vie de qualité (Aviq) quand les contaminations au coronavirus auront suffisamment baissé en Wallonie. Pour le moment, des sociétés externes gérant des centrales d’appels s’occupent encore de ce « contact tracing », mais à équipes réduites, a-t-on appris mercredi au cabinet de la ministre wallonne de la Santé Christie Morreale.

Environ 70 personnes travaillent encore en call-center, en plus de 25 agents de terrain, pour le suivi de contacts wallon. Mais le marché conclu avec les deux sociétés externes chargées de cette mission dans le cadre de la crise Covid prévoit que la tâche soit intégrée à celles de l’Aviq quand le nombre de cas index par jour descend sous la barre des 200. « Actuellement on tourne autour des 1.200 », précise la porte-parole de la ministre, Stéphanie Wilmet. Les équipes de « contact tracing » ont déjà été bien réduites. Il y a un gros mois, on en était encore à près de 300 agents pour le sud du pays. Dans le cas où la pandémie reprend du poil de la bête, le chemin inverse est possible, avec un remplumage des équipes de contact tracing, assure-t-on. Le ministre flamand en charge de la Santé, Wouter Beke, avait tenu le même discours mardi en commission du parlement flamand. Dans le nord du pays, les capacités de suivi de contacts ont aussi été diminuées progressivement, et environ 200 personnes y sont encore actives. Le 17 mars, ce jeudi, les règles de test et de quarantaine pour raison de contact avec une personne positive vont changer dans tout le pays. Les appels du suivi de contact devraient d’ailleurs, selon Wouter Beke, davantage se concentrer sur un apport d’informations au citoyen contaminé, sur l’importance de s’isoler par exemple. (Belga)

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