Theo Francken © Belga

Coalition Vivaldi : premières réactions en Flandre

Celine Bouckaert
Celine Bouckaert Journaliste au Vif

492 jours après les élections, la coalition Vivaldi a atteint un accord. Au nord du pays, les réactions ne se sont pas fait attendre. Tour d’horizon.

Pas de légitimité démocratique

Sans surprise, Theo Francken (N-VA) tire à boulets rouge sur le futur gouvernement Vivaldi. Il répète qu’il combattra ce projet « sur terre, en mer et dans les airs ». « Pas de majorité flamande, pas de bouleversement confédéral, pas de légitimité démocratique en Flandre », poste-t-il sur Twitter. Il demande d’afficher le drapeau flamand en guise de protestation.

https://twitter.com/FranckenTheo/status/1311193485484195841Theo Francken MPhttps://twitter.com/FranckenTheo

Le contenu intégré souhaite enregistrer et/ou accéder à des informations sur votre appareil. Vous n’avez pas donné l’autorisation de le faire.
Cliquez ici pour autoriser cela de toute façon

550rich3153600000Twitterhttps://twitter.com1.0

Pour Peter De Roover, chef de groupe N-VA à la Chambre, « la Flandre peut payer, mais pas décider ».

https://twitter.com/PeterDeRoover1/status/1311200863633977344Peter De Rooverhttps://twitter.com/PeterDeRoover1

Le contenu intégré souhaite enregistrer et/ou accéder à des informations sur votre appareil. Vous n’avez pas donné l’autorisation de le faire.
Cliquez ici pour autoriser cela de toute façon

550rich3153600000Twitterhttps://twitter.com1.0

Une coalition monstrueuse

Sans surprise, le Vlaams Belang fustige la nouvelle coalition, et n’hésite pas à s’en prendre au futur Premier ministre Alexander De Croo (Open VLD) en ressortant une déclaration de ce dernier de l’été dernier. « L’Open VLD n’a pas produit de bons résultats aux dernières élections. Nous sommes le septième parti du gouvernement. Il faut respecter la démocratie. Si vous êtes Premier ministre sans poids politique, vous êtes la loque de votre gouvernement », peut-on lire sur un montage qui circule à la fois les comptes Twitter du Vlaams Belang, mais aussi de la N-VA.

https://twitter.com/chrisjanssensVB/status/1311212065063948288Chris Janssenshttps://twitter.com/chrisjanssensVB

Le contenu intégré souhaite enregistrer et/ou accéder à des informations sur votre appareil. Vous n’avez pas donné l’autorisation de le faire.
Cliquez ici pour autoriser cela de toute façon

550rich3153600000Twitterhttps://twitter.com1.0

Barbara Pas (Vlaams Belang) qualifie quant à elle la coalition de « monstrueuse ».

https://twitter.com/Barbara_Pas/status/1311206586174648320Barbara Pashttps://twitter.com/Barbara_Pas

Le contenu intégré souhaite enregistrer et/ou accéder à des informations sur votre appareil. Vous n’avez pas donné l’autorisation de le faire.
Cliquez ici pour autoriser cela de toute façon

550rich3153600000Twitterhttps://twitter.com1.0

Un gouvernement de gauche

Peu après l’annonce de l’accord de la coalition Vivaldi, Ward Vergrote, bourgmestre de Moorslede en Flandre-Occidentale, a déclaré qu’il renonçait à son adhésion à l’Open VLD. « Je ne me reconnais pas dans cette coalition », déplore-t-il sur Twitter. Il se dit très déçu par Egbert lachaert, président de l’Open VLD. « Il a promis une politique de droite. À présent, il a fait un virage de 180 degrés. C’est un gouvernement de gauche. Je ne le comprends pas, et je suis très déçu », confie-t-il au quotidien Het Nieuwsblad.

https://twitter.com/WardVergote/status/1311179087864639490Ward Vergotehttps://twitter.com/WardVergote

Le contenu intégré souhaite enregistrer et/ou accéder à des informations sur votre appareil. Vous n’avez pas donné l’autorisation de le faire.
Cliquez ici pour autoriser cela de toute façon

550rich3153600000Twitterhttps://twitter.com1.0

Enfin

Côté Groen, qui fait partie de la Vivaldi, on est nettement plus enthousiaste. « Enfin », s’exclame Wouter De Vriendt (Groen). Nous sommes dans la plus grande crise depuis le Seconde guerre mondiale. On avait besoin de partis qui prennent leurs responsabilités. »

La présidente de Groen Meyrem Almaci salue un accord « ambitieux et fort »en ajoutant que les membres du parti auront le dernier mot.

https://twitter.com/WouterDeVriendt/status/1311186065298948096Wouter De Vriendthttps://twitter.com/WouterDeVriendt

Le contenu intégré souhaite enregistrer et/ou accéder à des informations sur votre appareil. Vous n’avez pas donné l’autorisation de le faire.
Cliquez ici pour autoriser cela de toute façon

550rich3153600000Twitterhttps://twitter.com1.0https://twitter.com/MeyremAlmaci/status/1311196458964733953Meyrem Almacihttps://twitter.com/MeyremAlmaci

Le contenu intégré souhaite enregistrer et/ou accéder à des informations sur votre appareil. Vous n’avez pas donné l’autorisation de le faire.
Cliquez ici pour autoriser cela de toute façon

550rich3153600000Twitterhttps://twitter.com1.0

Une équipe très inexpérimentée

Le quotidien De Standaard craint que l’équipe au pouvoir n’ait pas beaucoup d’expérience. « Le gouvernement Michel était déjà très inexpérimenté. Mais que dire alors de la Vivaldi, une coalition de sept partis qui a très peu de marge pour apprendre à ses dépens? », écrit-le journal.

Il rappelle que le ministre de la Justice sortant Koen Geens (CD&V) se retire pour laisser la place aux jeunes, que le ministre de l’Intérieur Pieter De Crem (CD&V) s’est probablement trop opposé à la Vivaldi pour y jouer un rôle. Côté Open VLD, l’actuelle ministre de la Santé Maggie De Block ne sera sans doute pas reconduite, et le ministre de l’Agenda numérique Philippe De Backer avait déjà annoncé son départ.

Vous avez repéré une erreur ou disposez de plus d’infos? Signalez-le ici

Partner Content