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A Mons, Elio Di Rupo ne peut pas encadrer Nicolas Martin…

Nicolas De Decker
Nicolas De Decker Journaliste

A Mons, le bourgmestre sortant et président du Parti socialiste pousse la liste communale. Et si Elio Di Rupo laisse planer une certaine ambiguïté sur son avenir postcommunales, c’est bien sa tête de liste Nicolas Martin qui mène la campagne la plus intense : c’est assez simple, l’actuel échevin du commerce est affiché partout, sauf parmi les nombreux carreaux d’un foyer montois pourtant fièrement socialiste.

Rue du 11-Novembre en effet, le citoyen Di Rupo Elio a choisi de ne pas promouvoir la candidature de son successeur annoncé. Parmi la douzaine de candidats, dont lui-même, qu’arbore la façade de son domicile (photo), nulle trace de la tête de liste socialiste. Il faut dire que la succession ne s’est pas faite dans la plus harmonieuse concorde. Mais tout n’est pas perdu : il reste encore quelques semaines de campagne et, en haut des fenêtres, quelques carreaux pour réparer ce qui, après tout, n’est peut-être qu’un oubli.

Une candidate CDH milite pour Nicolas Martin

Mais enfin, tout ne va pas si mal pour la tête de liste socialiste, qui fait bien sans l’aide du président de son parti. Sur les réseaux sociaux, il peut notamment profiter du soutien d’un groupe Facebook fermé,  » Nicolas Martin for Mayor of Mons  » rassemblant à peine quelques dizaines de membres, mais en ces temps difficiles, tout témoignage de sympathie est le bienvenu. Ce groupe a été fondé et est administré par Colette Meurant, discrète militante. D’autant plus discrète qu’elle est également candidate pour une formation concurrente à celle que mène Nicolas Martin : elle est 35e sur la liste Agora, émanation du CDH montois…

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