"Le gouvernement a été réduit de 33 à 26 (membres) dont 24 ministres", a déclaré le chef du cabinet, Misheck Sibanda, à des journalistes. Un membre-clé de la Zanu-PF, le parti du président Mugabe au pouvoir depuis l'indépendance en 1980, Emmerson Mnangagwa, tenant d'une ligne dure, est nommé ministre de la Justice. M. Mnangagwa, jusqu'alors ministre de la Défense, remplace à la Justice Patrick Chinamasa, qui lui-même devient ministre des Finances. La vieille garde de la ZANU-PF reste au gouvernement, y compris ceux qui ont été membres du gouvernement depuis l'indépendance. Ces nominations interviennent un peu plus d'un mois après l'élection présidentielle du 31 juillet, remportée par M. Mugabe, et qui a mis fin au fragile gouvernement de coalition qu'il formait avec son rival le Premier ministre Morgan Tsvangirai. M. Mugabe, 89 ans, a été réélu au premier tour avec 61% des voix, contre 34% à M. Tsvangirai, son rival depuis trois scrutins, qui a qualifié l'élection d'"énorme farce". La nouvelle Constitution dont s'est doté le Zimbabwe en mars dernier a supprimé le poste de Premier ministre. (Belga)

"Le gouvernement a été réduit de 33 à 26 (membres) dont 24 ministres", a déclaré le chef du cabinet, Misheck Sibanda, à des journalistes. Un membre-clé de la Zanu-PF, le parti du président Mugabe au pouvoir depuis l'indépendance en 1980, Emmerson Mnangagwa, tenant d'une ligne dure, est nommé ministre de la Justice. M. Mnangagwa, jusqu'alors ministre de la Défense, remplace à la Justice Patrick Chinamasa, qui lui-même devient ministre des Finances. La vieille garde de la ZANU-PF reste au gouvernement, y compris ceux qui ont été membres du gouvernement depuis l'indépendance. Ces nominations interviennent un peu plus d'un mois après l'élection présidentielle du 31 juillet, remportée par M. Mugabe, et qui a mis fin au fragile gouvernement de coalition qu'il formait avec son rival le Premier ministre Morgan Tsvangirai. M. Mugabe, 89 ans, a été réélu au premier tour avec 61% des voix, contre 34% à M. Tsvangirai, son rival depuis trois scrutins, qui a qualifié l'élection d'"énorme farce". La nouvelle Constitution dont s'est doté le Zimbabwe en mars dernier a supprimé le poste de Premier ministre. (Belga)