Le secrétaire général du ministère a précisé que les trois otages étaient soignés à l'Hôpital militaire de Vienne-Stammesdorf. Le président finlandais Sauli Niinistö s'est aussitôt dit "satisfait et soulagé de la libération" de ses deux compatriotes. Selon le journal Kronen Zeitung, une rançon d'un million d'euros aurait été versée pour la libération du jeune Autrichien, Dominic Neubauer, âgé de 26 ans. Le jeune Autrichien et le jeune Finlandais étudiaient l'arabe à Sanaa, tandis que la Finlandaise y était en vacances. Selon l'agence de presse finlandaise, le jeune Finlandais serait un officier qui menait une étude sur "la radicalisation politique au Moyen-Orient". La Finlandaise serait son épouse, cadre dans une entreprise pétrolière et qui rendait visite à son mari. Tous trois avaient été enlevés le 21 décembre par des hommes armés et masqués dans un magasin d'électronique dans la capitale yéménite. Ils avaient ensuite été constamment transférés par leurs ravisseurs d'une province à une autre, avant d'être déplacés ces derniers jours à Hawf, un village tribal frontalier d'Oman. "Les habitants de Hawf, vivant des deux côtés de la frontière, ont alors arrêté les ravisseurs et libéré les trois otages qu'ils ont remis aux autorités omanaises", a expliqué un responsable yéménité, précisant que "les ravisseurs étaient des membres d'Al-Qaïda". (Belga)

Le secrétaire général du ministère a précisé que les trois otages étaient soignés à l'Hôpital militaire de Vienne-Stammesdorf. Le président finlandais Sauli Niinistö s'est aussitôt dit "satisfait et soulagé de la libération" de ses deux compatriotes. Selon le journal Kronen Zeitung, une rançon d'un million d'euros aurait été versée pour la libération du jeune Autrichien, Dominic Neubauer, âgé de 26 ans. Le jeune Autrichien et le jeune Finlandais étudiaient l'arabe à Sanaa, tandis que la Finlandaise y était en vacances. Selon l'agence de presse finlandaise, le jeune Finlandais serait un officier qui menait une étude sur "la radicalisation politique au Moyen-Orient". La Finlandaise serait son épouse, cadre dans une entreprise pétrolière et qui rendait visite à son mari. Tous trois avaient été enlevés le 21 décembre par des hommes armés et masqués dans un magasin d'électronique dans la capitale yéménite. Ils avaient ensuite été constamment transférés par leurs ravisseurs d'une province à une autre, avant d'être déplacés ces derniers jours à Hawf, un village tribal frontalier d'Oman. "Les habitants de Hawf, vivant des deux côtés de la frontière, ont alors arrêté les ravisseurs et libéré les trois otages qu'ils ont remis aux autorités omanaises", a expliqué un responsable yéménité, précisant que "les ravisseurs étaient des membres d'Al-Qaïda". (Belga)