En mars dernier, Mme De Keyser, 69 ans, faisait savoir avec fracas qu'elle ne figurerait pas sur la liste socialiste européenne, affirmant qu'elle avait été traitée "comme un chien" par le parti qui ne lui proposait que l'avant-dernière suppléance. La place qu'elle vient d'accepter sur la liste régionale liégeoise (dernière suppléante) n'est pas davantage éligible. Mais pour Véronique De Keyser, la situation est "très différente car je siégeais à l'Europe et je voulais continuer", explique-t-elle. Elle dit avoir accepté cette place "de militante" par amitié pour le PS liégeois, qui l'a "toujours soutenue, même dans les propositions de composition de la liste à l'Europe". "Lorsque Jean-Claude Marcourt m'a appellée car il lui manquait une femme sur la liste, j'ai d'abord réfléchi puis j'ai accepté. Je reviens à Liège, mon point de base. Puis j'ai confiance en Jean-Claude Marcourt". Elle mènera campagne à distance, puisqu'elle partira la semaine prochaine au Malawi comme cheffe de mission pour l'Europe. Quant à ses déclarations antérieures, elle déclare avoir dit ce qu'elle avait à dire. "Je n'ai rien à ajouter, rien à retirer de mes propos". (Belga)

En mars dernier, Mme De Keyser, 69 ans, faisait savoir avec fracas qu'elle ne figurerait pas sur la liste socialiste européenne, affirmant qu'elle avait été traitée "comme un chien" par le parti qui ne lui proposait que l'avant-dernière suppléance. La place qu'elle vient d'accepter sur la liste régionale liégeoise (dernière suppléante) n'est pas davantage éligible. Mais pour Véronique De Keyser, la situation est "très différente car je siégeais à l'Europe et je voulais continuer", explique-t-elle. Elle dit avoir accepté cette place "de militante" par amitié pour le PS liégeois, qui l'a "toujours soutenue, même dans les propositions de composition de la liste à l'Europe". "Lorsque Jean-Claude Marcourt m'a appellée car il lui manquait une femme sur la liste, j'ai d'abord réfléchi puis j'ai accepté. Je reviens à Liège, mon point de base. Puis j'ai confiance en Jean-Claude Marcourt". Elle mènera campagne à distance, puisqu'elle partira la semaine prochaine au Malawi comme cheffe de mission pour l'Europe. Quant à ses déclarations antérieures, elle déclare avoir dit ce qu'elle avait à dire. "Je n'ai rien à ajouter, rien à retirer de mes propos". (Belga)