Le quotidien américain évoque plus de 1.000 cibles surveillées dans une soixantaine de pays pendant ces trois années par l'Agence de sécurité nationale américaine et les services britanniques de renseignement (GCHQ), selon des documents révélés par l'ex-consultant de la NSA Edward Snowden. Ehud Olmert, alors Premier ministre israélien, Ehud Barak, ministre israélien de la Défense, ou Joaquin Almunia, alors vice-président de la Commission européenne, chargé notamment des questions de concurrence, apparaissent sur ces listes, selon le Times. "Ce n'est pas le genre de comportement que nous attendons de nos partenaires stratégiques, sans même parler de nos Etats membres", a réagi une porte-parole de la Commission dans un communiqué. Sans confirmer ou infirmer les informations du Times, la NSA a en revanche assuré ne pas mener d'opérations de surveillance pour aider les sociétés américaines: "Nous n'utilisons pas nos capacités de renseignement pour voler des secrets industriels de sociétés étrangères pour le compte (...) d'entreprises américaines", a déclaré la porte-parole Vanne Vines. La NSA et le GHCQ ont également surveillé plusieurs missions de l'ONU à Genève, dont l'Unicef, ou l'Institut de recherche pour le désarmement, ou même l'ONG Médecins du Monde, selon le Times. Dans un rapport rendu public mercredi, des experts mandatés par Barack Obama ont milité pour une révision en profondeur des programmes de surveillance de la NSA, appelant en particulier à mieux coopérer avec les "alliés proches" des Etats-Unis en matière d'espionnage. Les critères présidant à la surveillance de dirigeants étrangers devraient être resserrés, suggère par ailleurs le groupe de travail. (Belga)

Le quotidien américain évoque plus de 1.000 cibles surveillées dans une soixantaine de pays pendant ces trois années par l'Agence de sécurité nationale américaine et les services britanniques de renseignement (GCHQ), selon des documents révélés par l'ex-consultant de la NSA Edward Snowden. Ehud Olmert, alors Premier ministre israélien, Ehud Barak, ministre israélien de la Défense, ou Joaquin Almunia, alors vice-président de la Commission européenne, chargé notamment des questions de concurrence, apparaissent sur ces listes, selon le Times. "Ce n'est pas le genre de comportement que nous attendons de nos partenaires stratégiques, sans même parler de nos Etats membres", a réagi une porte-parole de la Commission dans un communiqué. Sans confirmer ou infirmer les informations du Times, la NSA a en revanche assuré ne pas mener d'opérations de surveillance pour aider les sociétés américaines: "Nous n'utilisons pas nos capacités de renseignement pour voler des secrets industriels de sociétés étrangères pour le compte (...) d'entreprises américaines", a déclaré la porte-parole Vanne Vines. La NSA et le GHCQ ont également surveillé plusieurs missions de l'ONU à Genève, dont l'Unicef, ou l'Institut de recherche pour le désarmement, ou même l'ONG Médecins du Monde, selon le Times. Dans un rapport rendu public mercredi, des experts mandatés par Barack Obama ont milité pour une révision en profondeur des programmes de surveillance de la NSA, appelant en particulier à mieux coopérer avec les "alliés proches" des Etats-Unis en matière d'espionnage. Les critères présidant à la surveillance de dirigeants étrangers devraient être resserrés, suggère par ailleurs le groupe de travail. (Belga)