"Le procureur du Roi a été averti. La procédure est lancée: mesures de prévention et attitude réactive avec la protection civile", a indiqué le commissaire Ligot. Comme pour la première enveloppe, la protection civile a été avertie afin de se rendre compte de la nature du danger. Le produit contenu dans l'enveloppe sera analysé. 48 heures sont nécessaires pour connaître la nature de cette poudre. Comme le veut le protocole "Anthrax", la protection civile est intervenue au niveau sanitaire et le laboratoire de la police fédérale récolte les traces et les preuves, a précisé le procureur du Roi de Namur. Pour la première enveloppe, le risque nucléaire a été très vite écarté. (PVO)

"Le procureur du Roi a été averti. La procédure est lancée: mesures de prévention et attitude réactive avec la protection civile", a indiqué le commissaire Ligot. Comme pour la première enveloppe, la protection civile a été avertie afin de se rendre compte de la nature du danger. Le produit contenu dans l'enveloppe sera analysé. 48 heures sont nécessaires pour connaître la nature de cette poudre. Comme le veut le protocole "Anthrax", la protection civile est intervenue au niveau sanitaire et le laboratoire de la police fédérale récolte les traces et les preuves, a précisé le procureur du Roi de Namur. Pour la première enveloppe, le risque nucléaire a été très vite écarté. (PVO)