En 2008, des faits de maltraitance envers les pensionnaires de deux maisons de retraite avaient été dénoncés. L'enquête avait mis au jour que des aides-soignantes de ces maisons de repos pratiquaient des piqûres d'insuline sur des patients alors que seuls des infirmiers ou des infirmières étaient autorisés à réaliser ces injections. La directrice de ces deux établissements, elle-même infirmière, était suspectée d'avoir imposé à ses aides-soignantes de pratiquer ces injections sous peine d'être licenciées. La prévenue avait reconnu certaines erreurs dans le fonctionnement de ses établissements mais elle avait souligné qu'elle avait été confrontée à certaines circonstances particulières comme le retour tardif de certains patients et l'absence à cet instant d'infirmières. La prévenue contestait le caractère systématique des faits et mettait en évidence le fait qu'elle devait préserver la santé de ses patients. Elle était en aveux sur le fait d'avoir donné des instructions à son personnel, sans forcer personne. La dame risquait une peine de 8 mois de prison pour ces faits. Elle a cependant bénéficié d'une suspension du prononcé. La prévenue était également suspectée d'avoir falsifié des déclarations de l'Inami pour faire croire que les prestations avaient été réalisées par des infirmières. Elle a par contre été acquittée de ces faits de faux. (Belga)

En 2008, des faits de maltraitance envers les pensionnaires de deux maisons de retraite avaient été dénoncés. L'enquête avait mis au jour que des aides-soignantes de ces maisons de repos pratiquaient des piqûres d'insuline sur des patients alors que seuls des infirmiers ou des infirmières étaient autorisés à réaliser ces injections. La directrice de ces deux établissements, elle-même infirmière, était suspectée d'avoir imposé à ses aides-soignantes de pratiquer ces injections sous peine d'être licenciées. La prévenue avait reconnu certaines erreurs dans le fonctionnement de ses établissements mais elle avait souligné qu'elle avait été confrontée à certaines circonstances particulières comme le retour tardif de certains patients et l'absence à cet instant d'infirmières. La prévenue contestait le caractère systématique des faits et mettait en évidence le fait qu'elle devait préserver la santé de ses patients. Elle était en aveux sur le fait d'avoir donné des instructions à son personnel, sans forcer personne. La dame risquait une peine de 8 mois de prison pour ces faits. Elle a cependant bénéficié d'une suspension du prononcé. La prévenue était également suspectée d'avoir falsifié des déclarations de l'Inami pour faire croire que les prestations avaient été réalisées par des infirmières. Elle a par contre été acquittée de ces faits de faux. (Belga)