"Les contrôles se sont intensifiés ces derniers mois, mais hier soir les policiers d'Anderlecht sont allés trop loin, estime Khalid Ed-Denguir. Ils ont descendu des clients et ont fouillé au corps des chauffeurs de taxis au commissariat. Ils leur ont même demandé de vider leurs poches comme des brigands. C'est de l'humiliation." Il comptabilise une quarantaine de plaintes dans la journée de samedi. Les taximen bruxellois se disent favorables aux contrôles pour lutter contre la concurrence déloyale et le travail au noir. Cependant, ils demandent à ce que ceux-ci soient pratiqués dans le respect de leur travail. Ainsi, ils réclament que les contrôles n'aient pas lieu lorsqu'ils ont des clients à bord, qu'ils soient faits sur place et non au commissariat et que les fouilles au corps ne soient pas imposées pour des vérifications d'ordre administratif. (Belga)

"Les contrôles se sont intensifiés ces derniers mois, mais hier soir les policiers d'Anderlecht sont allés trop loin, estime Khalid Ed-Denguir. Ils ont descendu des clients et ont fouillé au corps des chauffeurs de taxis au commissariat. Ils leur ont même demandé de vider leurs poches comme des brigands. C'est de l'humiliation." Il comptabilise une quarantaine de plaintes dans la journée de samedi. Les taximen bruxellois se disent favorables aux contrôles pour lutter contre la concurrence déloyale et le travail au noir. Cependant, ils demandent à ce que ceux-ci soient pratiqués dans le respect de leur travail. Ainsi, ils réclament que les contrôles n'aient pas lieu lorsqu'ils ont des clients à bord, qu'ils soient faits sur place et non au commissariat et que les fouilles au corps ne soient pas imposées pour des vérifications d'ordre administratif. (Belga)