Parmi les Belges repris dans la liste de l'ICIJ se trouvent notamment plusieurs diamantaires indiens d'Anvers, qui ont créé des offshores avec leur passeport indien. Le Soir évoque par ailleurs, sans les nommer, des laboratoires pharmaceutiques, de petits entrepreneurs wallons de la région namuroise et de Hesbaye qui se retrouvent également parmi les actionnaires de sociétés offshore en Asie, ainsi que des citoyens belges de Merelbeke, Brakel, Schoten, Anvers, Zottegem, Hannut, Dinant, Waterloo, Ixelles, ... Le journal a contacté plusieurs personnes citées. Si nombre d'entre elles n'ont pas commenté la fuite, certaines, comme un administrateur de sociétés basé à Uccle, confirme les informations mises au jour à son sujet par l'ICIJ, à savoir la création de cinq sociétés offshore via une fiduciaire de Singapour. "Chaque renseignement - numéro d'identification du Belge à Singapour, nom des sociétés, nom des associés, fiduciaire, actionnaires: le butin mis au jour par ICIJ est d'une précision décapante", écrit le journaliste Alain Lallemand qui a analysé les données belges de l'enquête. Quant à savoir pourquoi ces Belges "aux revenus confortables mais pas extraordinaires" ont opté pour des sociétés offshore "alors qu'il y a le Luxembourg et la Suisse, la DLU, et une bourse américaine qui ne cesse de s'apprécier, à 30 voire 50% l'an", l'Ucclois affirme que "la DLU était une blague, cela revenait à piéger notre argent". (MUA)

Parmi les Belges repris dans la liste de l'ICIJ se trouvent notamment plusieurs diamantaires indiens d'Anvers, qui ont créé des offshores avec leur passeport indien. Le Soir évoque par ailleurs, sans les nommer, des laboratoires pharmaceutiques, de petits entrepreneurs wallons de la région namuroise et de Hesbaye qui se retrouvent également parmi les actionnaires de sociétés offshore en Asie, ainsi que des citoyens belges de Merelbeke, Brakel, Schoten, Anvers, Zottegem, Hannut, Dinant, Waterloo, Ixelles, ... Le journal a contacté plusieurs personnes citées. Si nombre d'entre elles n'ont pas commenté la fuite, certaines, comme un administrateur de sociétés basé à Uccle, confirme les informations mises au jour à son sujet par l'ICIJ, à savoir la création de cinq sociétés offshore via une fiduciaire de Singapour. "Chaque renseignement - numéro d'identification du Belge à Singapour, nom des sociétés, nom des associés, fiduciaire, actionnaires: le butin mis au jour par ICIJ est d'une précision décapante", écrit le journaliste Alain Lallemand qui a analysé les données belges de l'enquête. Quant à savoir pourquoi ces Belges "aux revenus confortables mais pas extraordinaires" ont opté pour des sociétés offshore "alors qu'il y a le Luxembourg et la Suisse, la DLU, et une bourse américaine qui ne cesse de s'apprécier, à 30 voire 50% l'an", l'Ucclois affirme que "la DLU était une blague, cela revenait à piéger notre argent". (MUA)