Selma Benkhelifa souhaite également entamer cette grève de la faim à l'église du Béguinage, en réaction "au silence politique et médiatique" qui entoure la situation des demandeurs d'asile afghans en situation irrégulière et des trois autres grévistes. "Il y a un blocage complet de la situation et on n'obtient rien, pas même le respect du cadre légal. J'ai le sentiment qu'en prévision des prochaines élections législatives fédérales qui se dérouleront en mai prochain, on a instauré un état d'exception et suspendu les règles de droit", a indiqué Selma Benkhelifa, avocate d'une dizaine de familles afghanes qui occupent depuis trois semaines l'église du Beguinage à Bruxelles. "Il y a une véritable indifférence du monde politique vis à vis des trois grévistes de la faim et des Afghans qu'ils soutiennent. En deux semaines, personne n'est venu les rencontrer et les écouter à part deux conseillers communaux Ecolo de la commune de Saint-Gilles", a-t-elle ajouté. (Belga)

Selma Benkhelifa souhaite également entamer cette grève de la faim à l'église du Béguinage, en réaction "au silence politique et médiatique" qui entoure la situation des demandeurs d'asile afghans en situation irrégulière et des trois autres grévistes. "Il y a un blocage complet de la situation et on n'obtient rien, pas même le respect du cadre légal. J'ai le sentiment qu'en prévision des prochaines élections législatives fédérales qui se dérouleront en mai prochain, on a instauré un état d'exception et suspendu les règles de droit", a indiqué Selma Benkhelifa, avocate d'une dizaine de familles afghanes qui occupent depuis trois semaines l'église du Beguinage à Bruxelles. "Il y a une véritable indifférence du monde politique vis à vis des trois grévistes de la faim et des Afghans qu'ils soutiennent. En deux semaines, personne n'est venu les rencontrer et les écouter à part deux conseillers communaux Ecolo de la commune de Saint-Gilles", a-t-elle ajouté. (Belga)