"C'est quand même plus facile de faire des barrages, de mettre des PV pour des conneries et surtout de se prendre pour Lucky Luke en faisant le malin avec les honnêtes citoyens". Voilà l'un des commentaires qui ont déplu aux policiers de la zone Vesdre. Cet avis personnel posté le 24 octobre dernier portait sur une course-poursuite à Verviers au cours de laquelle deux véhicules de police ont fini dans le décor. La mobylette pourchassée avait réussi à prendre la poudre d'escampette. Interrogé par SudPresse, Me Paul Thomas, un avocat verviétois, estime que le commentaire cité n'est pas injurieux, tout en ajoutant que l'injure est une notion subjective. Il dénonce le risque dans cette affaire "de réduire à peu de chose la liberté d'expression quand il s'agit de la police". L'agent sanctionnateur, Pierre Demolin, qui est le secrétaire communal de Verviers, estime pour sa part "qu'un réseau social est un lieu public soumis au règlement de police". Les contrevenants risquent jusqu'à 250 euros d'amende. "Mais je peux, sur base d'acceptation de la faute ou du repentir, réduire l'amende", précise M. Demolin. (Belga)

"C'est quand même plus facile de faire des barrages, de mettre des PV pour des conneries et surtout de se prendre pour Lucky Luke en faisant le malin avec les honnêtes citoyens". Voilà l'un des commentaires qui ont déplu aux policiers de la zone Vesdre. Cet avis personnel posté le 24 octobre dernier portait sur une course-poursuite à Verviers au cours de laquelle deux véhicules de police ont fini dans le décor. La mobylette pourchassée avait réussi à prendre la poudre d'escampette. Interrogé par SudPresse, Me Paul Thomas, un avocat verviétois, estime que le commentaire cité n'est pas injurieux, tout en ajoutant que l'injure est une notion subjective. Il dénonce le risque dans cette affaire "de réduire à peu de chose la liberté d'expression quand il s'agit de la police". L'agent sanctionnateur, Pierre Demolin, qui est le secrétaire communal de Verviers, estime pour sa part "qu'un réseau social est un lieu public soumis au règlement de police". Les contrevenants risquent jusqu'à 250 euros d'amende. "Mais je peux, sur base d'acceptation de la faute ou du repentir, réduire l'amende", précise M. Demolin. (Belga)