Rouvert depuis samedi matin après la décision rendue vendredi par le tribunal de première instance de Namur, siégeant en référé, l'aérodrome de Spa aura connu un samedi très calme en raison du brouillard empêchant durant une bonne partie de la journée tout décollage ou atterrissage. L'avion de l'aéro-club de Spa, coincé dans un premier temps aux Pays-Bas avant d'être hébergé à Saint-Trond ainsi que celui du skydive de Spa, stationné à Genk, devaient atterrir samedi matin. Ils retrouveront leur base spadoise ce dimanche car la météo s'annonce nettement plus clémente. Le skydive de Spa, à l'origine de la réouverture de l'aérodrome, devrait connaître une importante affluence pour la reprise de ses activités. L'aérodrome de Spa-Malchamps a été fermé le 19 février dernier par la SOWAER (Société Wallonne des aéroports) à la suite d'une décision prise par le ministre wallon de l'Environnement et de l'Aménagement du territoire Philippe Henry de refuser le permis d'exploiter octroyé, hors délai, à l'aérodrome en septembre 2012 par les fonctionnaires techniques et délégués. La SOWAER se conformait ainsi à la décision, ne souhaitant pas se mettre en infraction dans laquelle l'aérodrome se trouvait depuis 2003 faute de permis d'exploiter. (HIE)

Rouvert depuis samedi matin après la décision rendue vendredi par le tribunal de première instance de Namur, siégeant en référé, l'aérodrome de Spa aura connu un samedi très calme en raison du brouillard empêchant durant une bonne partie de la journée tout décollage ou atterrissage. L'avion de l'aéro-club de Spa, coincé dans un premier temps aux Pays-Bas avant d'être hébergé à Saint-Trond ainsi que celui du skydive de Spa, stationné à Genk, devaient atterrir samedi matin. Ils retrouveront leur base spadoise ce dimanche car la météo s'annonce nettement plus clémente. Le skydive de Spa, à l'origine de la réouverture de l'aérodrome, devrait connaître une importante affluence pour la reprise de ses activités. L'aérodrome de Spa-Malchamps a été fermé le 19 février dernier par la SOWAER (Société Wallonne des aéroports) à la suite d'une décision prise par le ministre wallon de l'Environnement et de l'Aménagement du territoire Philippe Henry de refuser le permis d'exploiter octroyé, hors délai, à l'aérodrome en septembre 2012 par les fonctionnaires techniques et délégués. La SOWAER se conformait ainsi à la décision, ne souhaitant pas se mettre en infraction dans laquelle l'aérodrome se trouvait depuis 2003 faute de permis d'exploiter. (HIE)