Les corps des deux frères, tués par balle le 18 septembre 2010 au cours d'une dispute familiale, ont été conservés dans un funérarium à la demande du juge d'instruction qui envisageait des devoirs d'enquête complémentaires. Ils ont été rendus à la Turquie le 9 avril dernier. M. Bozdag a rencontré lundi les familles des victimes, jugeant à cette occasion qu'il n'existait "nulle part ailleurs dans le monde un cas aussi dramatique" que celui des corps des deux frères. "C'est de la torture au coeur de l'Europe, à l'égard des corps et des familles. La Belgique ne respecte-t-elle pas les droits de l'homme? Personne ne lève la voix! Quand les droits de l'homme sont bafoués en Europe, n'est-ce pas une violation de droit", a-t-il demandé, cité par le site d'information. Le vice-Premier ministre turc a promis aux familles le soutien nécessaire via le consulat général d'Anvers. Au cabinet de la ministre de la Justice Annemie Turtelboom, on rappelle que le dossier a donné lieu à plusieurs contacts avec l'ambassade de Turquie. "Tout ce que nous avons pu répondre est que la non-restitution était une décision d'un juge d'instruction indépendant", indique-t-on, renvoyant au respect de la séparation des pouvoirs. (Belga)

Les corps des deux frères, tués par balle le 18 septembre 2010 au cours d'une dispute familiale, ont été conservés dans un funérarium à la demande du juge d'instruction qui envisageait des devoirs d'enquête complémentaires. Ils ont été rendus à la Turquie le 9 avril dernier. M. Bozdag a rencontré lundi les familles des victimes, jugeant à cette occasion qu'il n'existait "nulle part ailleurs dans le monde un cas aussi dramatique" que celui des corps des deux frères. "C'est de la torture au coeur de l'Europe, à l'égard des corps et des familles. La Belgique ne respecte-t-elle pas les droits de l'homme? Personne ne lève la voix! Quand les droits de l'homme sont bafoués en Europe, n'est-ce pas une violation de droit", a-t-il demandé, cité par le site d'information. Le vice-Premier ministre turc a promis aux familles le soutien nécessaire via le consulat général d'Anvers. Au cabinet de la ministre de la Justice Annemie Turtelboom, on rappelle que le dossier a donné lieu à plusieurs contacts avec l'ambassade de Turquie. "Tout ce que nous avons pu répondre est que la non-restitution était une décision d'un juge d'instruction indépendant", indique-t-on, renvoyant au respect de la séparation des pouvoirs. (Belga)