L'Université de Namur, l'ULg, la Haute école Marie Haps et l'asbl ABILS (secteur des interprètes) travaillent à un tel projet depuis près d'un an, a répondu M. Marcourt (PS) mardi en commission du parlement de la Fédération, interrogé par la députée Florence Reuter (MR). Cette année et le premier semestre 2014 seront mis à profit pour la mise sur pied et la coordination du projet-pilote. Il inclura également la Haute école de la ville de Liège, l'Institut Cooremans et la Haute école de Bruxelles. Par ailleurs, le ministre compte dans les prochaines semaines soumettre au gouvernement un avant-projet de décret relatif à "l'enseignement supérieur inclusif", favorisant au profit des porteurs de handicap l'accès aux études supérieures sans discrimination, tout en maintenant le niveau d'exigence. "Dans l'enseignement supérieur, il n'existe aucun cadre légal qui traite des aménagements raisonnables que les étudiants porteurs de handicap sont en droit d'obtenir pour leur assurer des chances égales de réussite et pour participer pleinement aux activités sociales, culturelles et sportives qui caractérisent la vie d'un étudiant", a constaté le ministre. Cela ne signifie toutefois pas que les institutions d'enseignement supérieur sont restées inactives, puisqu'elles ont mis en place un dispositif d'accueil et d'accompagnement des étudiants en situation de handicap, a-t-il ajouté. (Belga)

L'Université de Namur, l'ULg, la Haute école Marie Haps et l'asbl ABILS (secteur des interprètes) travaillent à un tel projet depuis près d'un an, a répondu M. Marcourt (PS) mardi en commission du parlement de la Fédération, interrogé par la députée Florence Reuter (MR). Cette année et le premier semestre 2014 seront mis à profit pour la mise sur pied et la coordination du projet-pilote. Il inclura également la Haute école de la ville de Liège, l'Institut Cooremans et la Haute école de Bruxelles. Par ailleurs, le ministre compte dans les prochaines semaines soumettre au gouvernement un avant-projet de décret relatif à "l'enseignement supérieur inclusif", favorisant au profit des porteurs de handicap l'accès aux études supérieures sans discrimination, tout en maintenant le niveau d'exigence. "Dans l'enseignement supérieur, il n'existe aucun cadre légal qui traite des aménagements raisonnables que les étudiants porteurs de handicap sont en droit d'obtenir pour leur assurer des chances égales de réussite et pour participer pleinement aux activités sociales, culturelles et sportives qui caractérisent la vie d'un étudiant", a constaté le ministre. Cela ne signifie toutefois pas que les institutions d'enseignement supérieur sont restées inactives, puisqu'elles ont mis en place un dispositif d'accueil et d'accompagnement des étudiants en situation de handicap, a-t-il ajouté. (Belga)