"Si les documents (judiciaires) n'indiquent pas si le FBI a directement ordonné les attaques, ils laissent penser que le gouvernement pourrait avoir utilisé des pirates informatiques pour obtenir des renseignements à l'étranger", affirme le New York Times. Au centre de cette affaire se trouve un pirate informatique devenu informateur du FBI après son arrestation: Hector Xavier Monsegur, alias "Sabu", âgé de 30 ans. Membre influent du groupe des "Anonymous", il avait notamment été impliqué en décembre 2010 dans le piratage des sites des cartes de crédit Visa, Mastercard et PayPal. Pour les différents délits informatiques qui lui étaient reprochés, il risquait jusqu'à 124 ans de prison. Il a coopéré à l'enquête sur les "Anonymous" et sa condamnation "n'a cessé d'être reportée", observe le journal. Hector Monsegur était en contact avec un autre membre des Anonymous, Jeremy Hammond, à qui il a demandé de pénétrer des sites informatiques de gouvernements étrangers. La liste des cibles représentait plus de 2.000 sites web, selon le quotidien. Une fois les données récupérées sur ces sites, elles étaient envoyées vers un serveur informatique contrôlé par Monsegur, a confié Jeremy Hammond au New York Times lors d'un entretien réalisé dans la prison où il est incarcéré. (Belga)

"Si les documents (judiciaires) n'indiquent pas si le FBI a directement ordonné les attaques, ils laissent penser que le gouvernement pourrait avoir utilisé des pirates informatiques pour obtenir des renseignements à l'étranger", affirme le New York Times. Au centre de cette affaire se trouve un pirate informatique devenu informateur du FBI après son arrestation: Hector Xavier Monsegur, alias "Sabu", âgé de 30 ans. Membre influent du groupe des "Anonymous", il avait notamment été impliqué en décembre 2010 dans le piratage des sites des cartes de crédit Visa, Mastercard et PayPal. Pour les différents délits informatiques qui lui étaient reprochés, il risquait jusqu'à 124 ans de prison. Il a coopéré à l'enquête sur les "Anonymous" et sa condamnation "n'a cessé d'être reportée", observe le journal. Hector Monsegur était en contact avec un autre membre des Anonymous, Jeremy Hammond, à qui il a demandé de pénétrer des sites informatiques de gouvernements étrangers. La liste des cibles représentait plus de 2.000 sites web, selon le quotidien. Une fois les données récupérées sur ces sites, elles étaient envoyées vers un serveur informatique contrôlé par Monsegur, a confié Jeremy Hammond au New York Times lors d'un entretien réalisé dans la prison où il est incarcéré. (Belga)