On sait que la vitamine D favorise la fixation du calcium et la formation des os mais des études aléatoires suggèrent qu'il y aurait un rapport entre une insuffisance en vitamine D et la présence de maladies aiguës et chroniques. Afin de mettre à l'épreuve cette théorie, on a tenté de diminuer le risque de développement de certaines maladies en fournissant des suppléments en vitamine D. Le professeur Mullie et ses collègues ont estimé que les bienfaits sur la santé de hautes concentrations en vitamines D, testés dans l'hypothèse d'une diminution de risque d'accidents cardio-vasculaires ou de diabète, n'étaient pas prouvés dans le cadre d'études aléatoires. "Ce qui suggère que la diminution de niveaux de vitamines D est un marqueur d'une santé qui se détériore", selon le professeur Mullie. "Le vieillissement et les processus inflammatoires constitutifs des maladies font baisser les concentrations en vitamines D, ce qui expliquerait pourquoi une déficience en vitamine D est constatée dans une large échelle d'affections." Un publication du Lancet Diabetes & Endocrinologie souligne que la probabilité que la vitamine D protège de certaines affections n'affectant pas le squelette, diminue, mais ajoute que de larges études aléatoires sur le sujet sont les bienvenues. (Belga)

On sait que la vitamine D favorise la fixation du calcium et la formation des os mais des études aléatoires suggèrent qu'il y aurait un rapport entre une insuffisance en vitamine D et la présence de maladies aiguës et chroniques. Afin de mettre à l'épreuve cette théorie, on a tenté de diminuer le risque de développement de certaines maladies en fournissant des suppléments en vitamine D. Le professeur Mullie et ses collègues ont estimé que les bienfaits sur la santé de hautes concentrations en vitamines D, testés dans l'hypothèse d'une diminution de risque d'accidents cardio-vasculaires ou de diabète, n'étaient pas prouvés dans le cadre d'études aléatoires. "Ce qui suggère que la diminution de niveaux de vitamines D est un marqueur d'une santé qui se détériore", selon le professeur Mullie. "Le vieillissement et les processus inflammatoires constitutifs des maladies font baisser les concentrations en vitamines D, ce qui expliquerait pourquoi une déficience en vitamine D est constatée dans une large échelle d'affections." Un publication du Lancet Diabetes & Endocrinologie souligne que la probabilité que la vitamine D protège de certaines affections n'affectant pas le squelette, diminue, mais ajoute que de larges études aléatoires sur le sujet sont les bienvenues. (Belga)